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Dans son programme électoral, la CDU/CSU plaide pour le retour aux stricts critères du pacte de stabilité.

À la plus grande satisfaction d’Emmanuel Macron, Angela Merkel avait accepté au printemps 2020 que l’Europe s’endette pour financer un plan de relance communautaire. Son successeur probable à la chancellerie, Armin Laschet, considère qu’il s’agit là d’une anomalie qui n’a pas vocation à se répéter. «L’emprunt européen mutuel est temporaire et ponctuel. Il n’est pas – et ne doit jamais être – une prémisse à une Union de la dette», a prévenu, lundi, le parti chrétien-démocrate CDU dans son programme électoral.

Présenté conjointement avec la formation jumelle bavaroise de la CSU, ce document de 140 pages, qui devrait servir de base à la formation d’un nouveau gouvernement, sonne comme un avertissement à la France et à sa réputation de pays indiscipliné. Au nom de la «justice intergénérationnelle», «nous voulons une Union de la stabilité et non une Union de la dette» martèle le parti d’Angela Merkel. Le slogan de la stabilité est répété en boucle.

«Frein à la dette»

Tolérées pour les besoins de la cause sanitaire,

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