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Censé délivrer les professions de foi et les bulletins de vote, l’entreprise aurait failli à sa mission dans plusieurs cantons. L’exécutif tente désormais de rectifier le tir.

Professions de foi non distribuées, laissées à l’extérieur sous la pluie, mises dans des poubelles… Qu’est-il arrivé aux documents de propagande électorale distribués par La Poste et Adrexo? Depuis maintenant plusieurs jours, les deux entreprises en charge de la distribution professions de foi et bulletins de vote sont vivement critiquées par des personnalités politiques de tous bords. «Les élections régionales, c’est le point d’orgue de remarques récurrentes que nous avons faites depuis longtemps au sujet des dysfonctionnements liés à Adrexo,» juge ainsi Pierre Monzani, directeur général de l’Assemblée des départements de France.

La distribution de tracts électoraux, traditionnellement dévolue à La Poste, a été attribuée en janvier dernier à Adrexo, entreprise privée leader de la distribution publicitaire, via un appel d’offres pour certaines régions. Adrexo, qui emploie 17.000 personnes, a ainsi remporté le marché de l’envoi des propagandes dans sept régions différentes : Auvergne

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comment Adrexo, le concurrent de La Poste, s’est retrouvé sous le feu des critiques