LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

REPORTAGE – Vingt ans après la guerre civile, ce petit pays africain côtier ne parvient pas à redevenir une destination prisée.

Envoyée spéciale en Sierra Leone

A Lumbuthul Gardens, le dimanche après-midi est relativement animé. Sous un parasol en feuilles de palmier, un groupe de trentenaires danse sur les derniers tubes nigérians en vogue – Wizkid est chanté à tue-tête – et descend des bières dans la bonne humeur. Les ananas juteux sont servis à l’ombre, les nattes et les paréos multicolores virevoltent dans le vent, sous l’œil amusé d’un couple et leurs deux enfants qui profitent de la plage de sable blanc et du bleu cristallin des vagues, piqué çà et là de surfers au loin.

Pauline et Waël sont les seuls étrangers présents sur la plage de Bureh Beach ce week-end: «C’est vraiment un endroit magnifique et que peu de gens connaissent. Les personnes ont peur de venir en Sierra Leone et ils loupent quelque chose», explique la jeune femme.

Cette directrice de l’antenne d’une ONG internationale et sa famille vivent à Freetown, la capitale, et viennent régulièrement se ressourcer ici. Ibrahim, surnommé affectueusement «Ibby»,

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 76% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ pendant 2 mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous

La Sierra Leone, un paradis renaissant en quête de touristes