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L’épisode exceptionnel de gel du mois d’avril et une vague de mildiou ont fragilisé la production en 2021. Les viticulteurs risquent de devoir augmenter leurs prix pour encaisser le choc.

«La plus grande catastrophe agronomique de ce début de siècle», selon les mots du ministre de l’Agriculture, va-t-elle pousser les viticulteurs français à augmenter leurs prix ? En avril dernier, les viticulteurs ont subi de plein fouet un épisode de gel d’une ampleur exceptionnelle, qui a obligé certains producteurs à veiller des nuits entières pour sauver leurs vignes. Quelques mois plus tard, le bilan est amer. «L’équilibre financier de certaines exploitations est clairement mis en cause, car elles ont perdu l’ensemble de leur production» prévient Jérôme Despey, chargé de la viticulture à la FNSEA et producteur dans l’Hérault.

Les autorités ont en effet révélé, ce vendredi, des chiffres préoccupants : selon le ministère de l’Agriculture, la production de vin français devrait baisser de 24% à 30% cette année, pour atteindre entre 32,6 millions et 35,6 millions d’hectolitres. Un niveau «historiquement bas». Pour ne rien arranger, certaines régions doivent maintenant composer avec

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après un début d’année éprouvant, les viticulteurs français prévoient des hausses de prix