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REPORTAGE – Entre application du protocole sanitaire, réorganisation de l’espace et manque de personnel, la réouverture de ces établissements est un véritable défi pour le secteur.

Au Cavern, rue Dauphine, dans le 8e arrondissement de Paris, le soulagement se mêle à l’inquiétude. Depuis l’annonce de la levée du couvre-feu à partir du dimanche 20 juin, Tom, le propriétaire de ce bar dansant, qui ferme habituellement à 2 heures du matin, s’échine à réorganiser l’espace pour permettre à ses clients de s’amuser tout en respectant les consignes sanitaires. S’il a déjà rouvert son établissement le 19 mai dernier, la partie dansante au sous-sol est, elle, toujours vide jusqu’à ce dimanche. Pour l’occasion, Tom a prévu d’y organiser un concert même si les gens devront, bien sûr, rester assis. «C’est comme faire un puzzle avec des pièces qui ne vont pas ensemble, un vrai casse-tête», souffle-t-il.

Malgré la réouverture, impossible pour les clients de se rendre au bar, le service doit se faire à table. Une pratique plutôt inhabituelle au Cavern, comme dans les autres bars de nuit. De plus, les tables ne doivent pas réunir plus de six personnes. Or, ces lieux sont généralement

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Pour les bars de nuit, la levée du couvre-feu sonne le glas de longs mois de fermeture