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La transition écologique s’est durablement installée dans les préoccupation des actionnaires avec la pandémie. D’autant que les portefeuilles verts sont parfois lucratifs.

Larry Fink, patron de BlackRock, numéro un mondial de la gestion, à la tête de plus de 8 500 milliards de dollars d’actifs, s’est lancé dans une nouvelle croisade: convertir les entreprises à la lutte contre le réchauffement climatique et les inégalités sociales. À chacune de ses prises de parole, il martèle son message. Derrière le géant américain qui pèse trois fois le PIB de la France, toute la planète finance se met en marche. Les grands investisseurs, sociétés de gestion, assureurs ou banques, se veulent tous plus vertueux les uns que les autres. Cette lame de fond s’est renforcée avec la crise sanitaire.

«La pandémie a provoqué une telle crise existentielle, un tel rappel de notre fragilité, qu’elle nous a aussi contraints à relever plus vigoureusement le défi mondial que constitue le changement climatique», expliquait le patron de BlackRock dans sa lettre annuelle aux entreprises dans lesquelles il investit. Les investisseurs et les autorités se font de plus en plus pressants auprès

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les investisseurs boursiers renforcent leur pression