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Les sénateurs démocrates ont proposé cette solution pour aider à financer le méga-plan de réformes sociales.

Hasard de calendrier… La semaine où Bruxelles a dégainé son big bang climatique, dont le projet de taxe carbone aux frontières, l’idée surgit aussi outre-Atlantique. Les leaders démocrates du Sénat sont tombés d’accord sur le principe d’une taxe à l’entrée aux États-Unis frappant des produits issus de pays qui ne combattent pas suffisamment le réchauffement climatique. Baptisée taxe carbone, elle vise à faire payer des droits de douane proportionnels au montant de carbone utilisé dans la production de biens importés tels que le ciment, l’acier ou l’aluminium.

Les détails sont encore loin d’être arrêtés. Il n’y a pas de texte de projet de loi. Il faudra notamment dans les prochaines semaines que les commissions de la Chambre haute se chargent de préciser la manière de calculer les montants de carbone consommés, la liste des pays et produits concernés et le taux de la taxe.

L’initiative s’inscrit dans le cadre du très ambitieux plan de réformes sociales d’un montant de 3 500 milliards de dollars

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L’idée d’une taxe carbone aux frontières surgit à Washington