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DÉCRYPTAGE – Les chauffeurs, livreurs avec un statut d’autoentrpreneurs sont payés à la tâche et perçoivent des revenus très bas.

Si la France est en passe de devenir, à en croire le président Macron, «une start-up nation» avec des levées de fonds dans le champ de la tech qui ont doublé sur l’année 2020 pour atteindre 5,4 milliards d’euros, elle est également en train de créer, «en même temps», une société de nouveaux tâcherons, au sens étymologique du terme, avec la multiplication dans les rues de France des microentrepreneurs à vélo, dans les camions de livraison de colis ou derrière un volant dans un VTC.

Le nombre de ces travailleurs indépendants a en effet explosé en dix ans, représentant en 2010 à peine 2 % des immatriculations de nouvelles microentreprises versus plus de 30 % – 15 fois plus – aujourd’hui dans les activités de… transport et d’entreposage, terme générique qui regroupe principalement «les services de livraison à domicile». Soit les coursiers Uber Eats ou Deliveroo qui livrent à leurs clients les repas commandés sur smartphone et qui gagnent, en moyenne, moins de 3 euros par course. Ou les chauffeurs

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Micro entrepreneurs, ces tâcherons des temps modernes