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Le gouvernement du socialiste Pedro Sanchez veut indexer les pensions sur l’inflation et inciter les Espagnols à travailler plus.

En Espagne, la réforme des retraites revient sur la table à chaque législature. Une refonte du système était réclamée avec insistance et depuis de nombreuses années par Bruxelles. Le gouvernement du socialiste Pedro Sanchez a présenté sa version début juillet. Un avant-projet de loi considéré par le locataire de la Moncloa comme un «accord fondamental» lors de sa signature avec les partenaires sociaux, et «une étape cruciale pour les Espagnols». Le représentant du patronat (CEOE), Antonio Garamendi, a de son côté souligné que «l’accord générait, par-dessus tout, de la confiance».

Avant tout, ce texte instaure une incitation à travailler plus longtemps. Dans un pays où la retraite s’établit actuellement à 65 ans, avant d’atteindre 67 ans en 2027 – résultat de la réforme de 2013 de Mariano Rajoy – un chèque de 4 500 à 12 000 euros sera versé par année supplémentaire travaillée. À l’inverse, ceux qui voudront partir en préretraite verront leur pension diminuée.

«Une mesure de justice», commente

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L’Espagne lance sa réforme des retraites