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La reprise du trafic passager est dans l’attente de la réouverture des frontières outre-Atlantique.

À chacun sa façon de célébrer la fête nationale. Le 14 juillet, French Bee a fait son premier vol Paris-New York. «Nous nous lançons car, avant la pandémie, cette ligne était le long courrier le plus fréquenté au départ ou l’arrivée de France avec 2,3 millions de passagers, explique Marc Rochet, président de cette compagnie française. Et les États-Unis constituent un de nos axes de développement.» Ce transporteur aérien low-cost qui appartient au groupe Dubreuil exploite déjà la route Paris-San Francisco-Paris.

Pour séduire la clientèle, French Bee propose des petits prix: 282 euros pour un Paris-New York le 19 juillet, 220 euros pour un New York-Paris le 19 août. Mais cette ouverture de ligne est osée: dans un contexte sanitaire qui n’est pas stabilisé, le trafic aérien entre les États-Unis et la France tourne au ralenti. Certes, depuis mi-juin, la France comme les autres pays de l’UE, a rouvert ses frontières aux Américains, même non vaccinés. Mais ces derniers ne se bousculent pas.

Et

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Le trafic aérien entre les États-Unis et la France tourne au ralenti