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Pour réduire les émissions de CO2 et verdir toute l’économie européenne, la Commission européenne a décidé de s’appuyer sur le marché du carbone, en le chamboulant complètement.

Le principe du pollueur-payeur est plus vivant que jamais. Le marché du carbone, ce système d’échanges de quotas d’émission (EU-ETS), est un des principaux outils de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre (GES). Il impose un plafond (qui diminue au fil des années) aux émissions provenant de certains secteurs (électricité, sidérurgistes, cimentiers, aviation intra-UE). Ceux qui n’ont pas atteint ce plafond peuvent vendre leurs quotas restants.

En les achetant, les pollueurs échappent à la sanction. Depuis sa création, en 2005, les émissions ont diminué de 43 %. Une tendance qui devrait s’accélérer avec l’augmentation du prix du carbone (passé de 40 à 54 euros le quota, c’est-à-dire la tonne d’émission de CO). C’est en tout cas le pari de la Commission européenne, dont l’argumentaire repose sur l’incitation aux industriels à investir dans les nouvelles technologies et à innover pour modérer leurs émissions. L’objectif est une réduction de 61 % d’ici 2030.

Climat: le Canada souhaite

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création d’un nouveau marché du carbone et d’un mécanisme aux frontières