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RÉCIT –De grands capitaines d’industrie font aujourd’hui le ménage dans leurs sociétés intermédiaires, mises en place il y a plusieurs décennies.

Compliqués, poussiéreux, immobiles: voici les qualificatifs dont sont souvent affublés les enchaînements de sociétés intermédiaires qui relient Vincent Bolloré à Vivendi, ou Bernard Arnault à LVMH. Si les holdings appartiennent aux animaux à sang froid, leur actualité est cependant chargée depuis l’an dernier, et se chiffre en centaines de millions d’euros. Prenons le cas de la Compagnie (ex-Financière) de l’Odet, société cotée en Bourse et située dans la partie supérieure de la nébuleuse «cascade Bolloré». Depuis 2012, des entités émanant de l’entrepreneur breton détenaient un peu moins de 91 % de son capital et s’en contentaient. Mais de mars à décembre 2020, à l’aide de la société faîtière Bolloré Participations, elles ont acheté 101.000 actions de la Compagnie de l’Odet sur le marché, pour un coût de plus de 66 millions d’euros, afin de monter à 92,6 %. C’est déjà une bonne affaire: acquis, en moyenne, moins de 660 €, ces titres s’échangent 1.000 € aujourd’hui.

La «cascade Arnault» est

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En Bourse, le crépuscule des holdings