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CHRONIQUE – La situation socio-économique exige un contrat social renouvelé.

Tout en ayant érigé la laïcité au rang de religion d’État, la France n’interdit pas d’invoquer la divinité. «Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu?» : on se souvient de cette comédie désopilante (2014) narrant les mariages «non conventionnels» des quatre filles d’un couple de bourgeois catholiques de Chinon. Aujourd’hui, c’est une autre formule qui nous interpelle, et elle est bien connue d’Emmanuel Macron dont on sait la prédilection pour la musique de Debussy. «Si j’étais Dieu, j’aurais pitié du cœur des hommes», s’écrie le vieil Arkel dans Pelléas et Mélisande. N’eût-on entendu ou vu qu’une fois l’opéra de notre compositeur national le plus fameux, c’est la réplique qu’on retient. Avec cette autre de Mélisande: «Je ne suis pas heureuse.»

Voilà qui peut paraître un brin pompeux mais s’accorde avec le désarroi polymorphe qui est le nôtre. Les variants du Covid, l’insécurité économique et sociale, les reconversions professionnelles au forceps, les budgets impossibles à boucler, et pas seulement

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«Si j’étais Dieu, j’aurais pitié du cœur des Français»