LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Au sommet des ministres des Finances à Venise, la France propose un «prix plancher» du carbone.

De l’impôt minimum pour les multinationales à un prix mondial minimum du carbone? L’Italie, qui préside cette année le G20, n’a pas choisi Venise au hasard pour accueillir les ministres des Finances des dix-neuf pays les plus riches de la planète plus l’Union européenne, vendredi et samedi. La menace de l’élévation du niveau de la mer pour la Cité flottante offre un symbole très concret des défis climatiques sous leurs yeux. Cela n’a pas échappé aux quelques manifestants d’Extinction Rebellion qui criaient leur inquiétude, quand les représentants des «pays les plus pollueurs» au monde sont en ville.

Première rencontre physique depuis le début de la déferlante du Covid-19, ce sommet du G20 Finance, qui s’achève samedi soir, doit endosser le projet d’impôt minimum mondial, conclu sous l’égide de l’OCDE la semaine dernière. Par ailleurs, si l’on est loin d’en avoir fini avec la pandémie, les responsables de ce groupe de pays – à l’origine de 80 % des émissions de carbone dans le monde – veulent

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 74% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Après la crise du Covid, le G20 se penche sur l’urgence climatique