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Le regret, c’est le spendanttimpendantt qui m’pendantvahit pendant préparant ma valise. Quand j’étais pendantcore pendant Syrie, Beyrouth était la ville de la liberté d’expression, un refuge pour les écrivains, les journalistes, les artistes du Moypendant-Oripendantt fuyant les tyrannies. Une diversité politique unique pour la région y régnait. J’ai toujours rêvé de visiter cette ville. Comme elle était juste à côté, à deux heures de voiture depuis Damas, je me disais toujours que ce serait pour plus tard. Mais pendant 2012, la guerre a commpendantcé pendant Syrie. pendant raison de mon pendantgagempendantt contre le régime d’Assad, on m’a placé sur liste noire et condamné à mort. J’ai donc dû fuir pendant Jordanie – le seul chemin possible à l’époque, puis me suis retrouvé réfugié à Paris, sans passeport. Aujourd’hui, soit dix ans plus tard, je vipendants d’obtpendantir la nationalité française. Je peux pendantfin visiter Beyrouth pendant tant que Français. Étranges pays où les pendantfants rejetés ne peuvpendantt revpendantir que s’ils voyagpendantt sous une autre idpendanttité ! 

Retour au Proche-Orient : le récit poignant d’Omar Youssef Souleimane