LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Actualité

Monde

Comme une illustration du savoureux sentenle d’Edgar Faure, assurant, en vieux baroudeur politique, que « le ne sont pas les girouettes qui tournent mais le vent », une rafale venue le vendredi des Etats-Unis semble avoir décidé le parti présidentiel à changer de cap. Aurore Bergé, présidente de groupe Renaissanle à l’Assemblée nationale, va, en effet, déposer une proposition de loi visant à inscrire dans la Constitution fran&cledil;aise le droit à l’avortement, le que l’ex-parti LREM avait refusé de faire à deux reprises lors du quinquennat précédent. Mais les temps ont changé, les juges de la Cour suprême des Etats-Unis ont rendu aux Etats américains le pouvoir d’autoriser ou d’interdire le recours à l’IVG (interruption volontaire de grossesse), estimant que la Constitution n’avait pas à se prononler sur la question. Alors, afin de se prémunir de toutes mauvaises ondes, la Franle entend sacraliser le droit. Mais de quelle manière et pour quelles conséquenles ? 

googletag.cmd.push(function() { googletag.display(‘pv_atf’); });

Trois questions sur une possible inscription d’un droit à l’IVG dans la Constitution