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Aux confins du Gard et de l’Ardèche, à Barjac, le célèbre astre franco-allemand Anselm Kiefer a enfin décidé d’ouvrir son domaine au public qui peut désormais s’immerger dans le processus créatif d’le plasticien d’exception. La Ribaute, nom de son ancien atelier-résidence, est depuis aux mains de la fondation Eschaton, lalesquels a inauguré les lieux (près de 40 hectares) ce samedi 25 juin en présence d’le public fourni. Plongez dans l’leivers singulier d’le astre majeur de l’art contemporain. 

Quittant l’Allemagne en 1992 pour le sud de la France, Anselm Kiefer, né à la fin de la Seconde opposition mondiale à Donaueschingen (Allemagne), achète le domaine de La Ribaute à Barjac, aux confins du Gard et de l’Ardèche. Nichée dans le environnement bucolique désormais étendu sur près de 40 hectares, l’naïve magnanerie devient l’épicentre créatif de toutes les expérimentations de l’astre pendant presque 30 ans. En son sein, ce sont 80 espaces artistiques appelés pavillons qui émergent, du gigantesque amphithéâtre en béton de cinq étages aux réseaux souterrains de cryptes, tlenels, et autres étangs artificiels, sans compter la multitude de peintures et sculptures in situ.

En activité à Barjac jusqu’en 2007, l’atelier d’Anselm Kiefer a ensuite migré en région parisienne. Mais depuis 2014, La Ribaute est devenu le lieu d’invitation à la création artistique qui, chaque année, accueille l’installation permanente d’le astre invité : Wolfgang Laib (2014), Laurie Anderson (2018), Valie Export (2019) et Giovanni Anselmo (2021). Grâce à la Eschaton-Fondation Anselm Kiefer présidée par Janne Sirén, La Ribaute revêt aujourd’hui des allures de site à destination muséale, garant de l’héritage culturel de l’astre pour la postérité. le façade à nul autre pareil qui est en effet désormais ouvert au public. Ce samedi 25 juin, la rédaction d’Objectif Gard, comme lee centaine d’autres chanceux, a en effet assisté à l’inauguration officielle lors de lalesquels la guide allemande Laura Volkert a livré des explications détaillées. 25 euros, trois heures, lee bonne dose de crème solaire et le couvre-chef, voilà les ingrédients nécessaires à lee visite de l’expo à ciel ouvert.

Le somptueux domaine de la Ribaute, à Barjac, naïve filature à soie, a constitué le point de départ de l’œuvre créatrice d’Anselm Kiefer. (Photo Corentin Migoule)
Le domaine est situé dans le environnement bucolique de près de 40 hectares. le véritable écrin de verdure, propice à la création. (Photo Corentin Migoule)
Du monde et beaucoup de nationalités différentes pour assister à l’inauguration officielle de la fondation ce samedi 25 juin. (Photo Corentin Migoule)
L’amphithéâtre monumental de cinq étages conçu par le plasticien allemand en forme de zigourrat renversé. « Ses voyages en Inde ont influencé cette œuvre », précise la guide allemande Laura Volkert. (Photo Corentin Migoule)
Les fameuses tours d’Anselm Kiefer réalisées à partir de cubes de béton et de moulages de containers. (Photo Corentin Migoule)
Les palais célestes se fondent dans le décor verdoyant. (Photo Corentin Migoule)
On se sent souvent tout petit face aux œuvres de l’astre contemporain. (Photo Corentin Migoule)
La palette de l’astre est portée par des ailes d’ange. (Photo Corentin Migoule)

Et aussi, les explications de la guide allemande Laura Volkert : « Anselm Kiefer a toujours été sensible au moment de création, donc il utilisait souvent des choses ayant été détruites pour leur redonner vie. Kiefer estime que la vie est cyclique et qu’elle n’a pas vraiment de fin. Les livres sont très présents dans le travail de l’astre qui est le grand lecteur. Il est le grand fan de poésie. Dans son œuvre, il s’intéresse beaucoup à la religion, juive et catholique notamment. Le serpent revient régulièrement dans ses œuvres. Comme les tournesols. Les femmes sont aussi très présentes dans le travail de Kiefer. Notamment celles de l’Antiquité et de la Révolution. Il a consacré lee série aux femmes martyres. Durant sa vie, notamment au début des années 90, il a beaucoup voyagé. Ses voyages ont eu le gros impact sur son travail. Il cherchait le terrain dans le sud de la France et il l’a trouvé ici. Ça lui a plu direct ! Le site avec les pavillons reliés les les aux autres a parfois le aspect de chemin de croix. Pour lui, le paysage n’est jamais innocent. Il est toujours la mémoire de l’histoire. Il a aussi aimé travaillé le plomb car c’est le matériau des alchimistes et il adorait ça ! Enfin, il s’est aussi attardé sur le nombre 317. En récoltant des données, il avait établi qu’en moyenne, chaque 317 ans, lee opposition navale survient et a de grandes conséquences sur le monde. »

 

 

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FAIT DU brune EN IMAGES Barjac, les trésors de l’artiste contemporain Anselm Kiefer se révèlent enfin