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Les vendeurs imposent de plus en plus des dérogations à certaines dispositions du code civil.

Mieux vaut prévenir que guérir. Pour éviter que la crise sanitaire ne fasse dérailler des opérations de fusion et acquisition, de plus en plus d’entreprises vendeuses mettent en place des garde-fous. De fait, toutes ont en mémoire les tentatives de renégociations de prix du printemps 2020, suite à l’arrêt brutal de l’économie mondiale et à la chute des marchés financiers.

Certaines opérations sont tombées à l’eau: faute d’avoir pu faire baisser le prix, l’assureur Covéa a ainsi renoncé à acheter le réassureur PartnerRe à Exor, holding de la famille Agnelli. D’autres se sont lancés dans d’intenses négociations pour modifier leur contrat de mariage, à l’image notamment de LVMH, le leader mondial du secteur, qui a ainsi obtenu une ristourne de 420 millions de dollars (pour 15,78 milliards de dollars payés) pour s’emparer du joaillier américain Tiffany.

Dérogation au code civil

Le groupe d’optique s’est, lui, démené pour remettre à EssilorLuxotticaplat les conditions négociées pour racheter Grandvision. Mais il vient

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Les entreprises se protègent contre les renégociations