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La Bourse de Paris devrait ouvrir en baisse jeudi, ne profitant pas de la progression de Wall Street la veille ni de la publication du compte rendu de la dernière réunion de politique monétaire de la Fed.

Le contrat à terme sur l’indice CAC 40 perdait 0,28% une quarantaine de minutes avant l’ouverture. Mercredi, il avait fini en hausse de 0,31%. La Bourse de New York a clôturé mercredi en hausse, soutenue par le pragmatisme de la Réserve fédérale qui s’interroge encore sur le rythme et l’ampleur de la reprise économique américaine, selon le compte rendu de sa dernière réunion. Les minutes de la Banque centrale américaine n’ont cependant révélé aucune surprise.

Comme déjà expliqué à l’issue de leur réunion des 15 et 16 juin, les membres du comité monétaire et financier ont échangé sur plusieurs hypothèses à moyen terme mais attendent de nouveaux indicateurs pour changer éventuellement de trajectoire monétaire. Les minutes «ont réaffirmé le scénario transitoire de la remontée de l’inflation et que le rétablissement de l’économie était considéré comme pas encore atteint», explique John Plassard, responsable de l’investissement chez Mirabaud. «Le doute est cependant de mise», ajoute-t-il.

Mercredi dans l’après-midi, les marchés actions avaient un temps été perturbés par un rapport du ministère du Travail faisant état d’un nombre record d’offres d’emploi aux États-Unis en mai, tout en relevant des difficultés à l’embauche dans certains secteurs. Du côté des indicateurs, la Banque de France a revu mercredi nettement à la hausse sa prévision de croissance de l’économie française au deuxième trimestre, à environ +1%, contre +0,5% précédemment, estimant que la levée des restrictions sanitaires avait permis un rebond de l’activité plus important qu’anticipé.

Également en France, les défaillances d’entreprises ont augmenté de 14,2% au deuxième trimestre par rapport à l’année dernière, où l’activité des tribunaux de commerce avait plongé, mais les jugements restent largement inférieurs à 2019 en raison d’une prolongation des aides, selon une étude du cabinet Altares publiée mercredi. Comme tous les jeudis, les investisseurs jetteront un oeil aux nouvelles demandes hebdomadaires d’allocation chômage aux États-Unis. Ils s’intéresseront également à la balance commerciale et la balance des transactions courantes allemandes.

Valeurs à suivre

Du côté de Vivendi, une trentaine d’investisseurs de nationalités européennes et canadienne ont été déboutés mercredi par le tribunal de commerce de Paris dans un vieux litige contre le groupe, auquel ils réclamaient au total plus d’un milliard d’euros de dommages et intérêts en réparation d’une communication financière qu’ils estiment trompeuse entre 2000 et 2002.

Les ventes du volailler LDC (marques Le Gaulois, Loué, Marie) ont fortement progressé lors du premier trimestre de son exercice décalé 2021-2022, notamment grâce à la reprise de l’activité dans la restauration, a annoncé le groupe mercredi.

Porté par l’envolée de ses ventes, le concepteur Miliboo et distributeur en ligne de meubles et d’objets de décoration a dégagé ses premiers bénéfices annuels depuis son introduction en Bourse il y a six ans.

La Bourse de Paris attendue en baisse