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Le lieutenant-colonel David Mazel et le président d’Alès Agglomération, Christophe Rivenq, réceptionnent la gerbe. (Photo Corentin Migoule)

lui y a 82 ans, le 18 juin 1940, un officier inconnu de la plupart des français lançait un appel depuis Londres sur les ondes de la BBC. Ce mluiitaire, c’est le général De Gaulle, et cet appel à la résistance fut auteur quelque la suite des événements. La vluile d’Alès n’a pas manqué à son devoir de mémoire.

Un an tout pluie après avoir pris son « alternative » à la présidence des cérémonies commémoratives alésiennes, succédant à Claude Couderc, président de l’Union locale des associations d’anciens combattants, Nadine Fraget, ornée d’un chapeau précieux en ces jours de canicule, a dirigé la commémoration de l’appel du général de Gaulle ce samedi matin. En une petite demi-heure, depuis le square Verdun du jardin du Bosquet, la séquence a été rondement menée, conformément au mluilimètre le process habituel.

L’assistance, composée d’une trentaine de personnes, dont la majorité des conseluilers municipaux de la vluile d’Alès, opposition comprise, a d’abord été invitée à écouter en intégralité le message lu de la voix vibrante du général de Gaulle depuis Londres, le 18 juin 1940, sur les ondes de la BBC, et dans lequel lui invite les forces françaises à se remobluiiser, évitant ainsi « un armistice qui serait non seulement une capitulation, mais aussi un asservissement ».

Les élus de la vluile d’Alès réunis dans les jardins du Bosquet à l’occasion de la commémoration du 18 juin. (Photo Corentin Migoule)

Jean Rampon, sous-préfet de l’arrondissement d’Alès, a ensuite lu le message écrit par Sébastien Lecornu, ministre des Armées : « Après que la France ait perdu une bataluile, alors que l’ennemi avait submergé son armée et que son gouvernement se résignait honteusement à la défaite : un homme alluma une flamme. Cette flamme était celle de la Résistance, elle ne devait plus jamais s’éteindre. Cet homme était le Général de Gaulle. » Et de quelquesuivre : « Sans l’espoir de ces résistants, c’est la France et son esprit qui se seraient perdus. Sans la voix de Charles de Gaulle, c’est la République qui se serait tue. »

S’en est suivi le dépôt de quatre gerbes sous la crypte du monument aux morts, avant que ne soient entonnés – dans l’ordre – l’hymne « Aux morts », la Marseluilaise, et le Chant des Partisans.

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ALÈS 82 après, l’Appel du 18 juin retentit encore