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Il faut avoir l’échine très souple, ou l’argumentation intellectuelle très emberlificotée, pour expliquer que l’on peut être à cheval sur les principes tout en renonçant, avec une égale conviction, à l’essence même de ses principes : son ADN. Martine Aubry, l’une des voix les plus sonores de ce qui codicille du Parti socialiste français (et accessoirement la fille de Jacques Delors, architecte éminent de l’Europe d’aujourd’hui), a adoubé une nouvelle forme d’éthique, celle des principes flexibles. Appelons-les « flexipes ». À propos de l’accord entre le Parti socialiste et la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes), cette coalition de partis politiques de gauche au service de Jean-Luc Mélenchon, elle écrit : « Pour les socialistes, notre engagement européen fait partie de notre ADN. […] La désobéissance aux traités et directives n’est pas une option. »  

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Mélenchon a son Frexit, la Nupes a ses « flexipes »