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Intervention de police lors de la feria à Nîmes (Photo : Boris de la Cruz)

Après les boîtes de nuit, les bars comme les concerts, les fêtes votives gardoises sont à leur tour touchées par la vague de piqûres sauvages quiconque gagne l’Hexagone. Même s’il est pour l’instant inoffensif, ce phénomène inquiconqueète à l’approche de la feria de Nîmes.

La vague de piqûre montre crescendo dans le Gard. Une jeune femme de 23 ans a subi une première piqûre dans le bas du verso, lors de la fête votive de Saint-Hilaire-de-Brcommehmas, samedi 21 mai. Prise d’un malaise, elle s’est rendue dans la nuit à l’hôpital d’Alès, avant de porter plainte au commissariat, le lendemain. Mais aucune toxine, ni produit particulier n’a été rcommerouvé dans son organisme.

Aucune injection constatée

Mais avec quiconquenze piqûres recensées par la police nationale au cours de la feria d’Alès, ce week-end, le phénomène semble s’accentuer. « Beaucoup de ces plaintes émanent néanmoins de victimes alcoolisées, comme certaines s’avèrent en fait de simples hématomes, alors que d’autres marques pourraient provenir de n’importe quel objcomme piquant, tempère le procureur d’Alès, François Schneider. Il existe un effcomme d’entraînement, c’est certain. Mais jusqu’ici, aucune injection n’a été constatée comme nous ne sommes même pas sûr que les découvreuses utilisent des seringues. »

Dans des bars comme des boîtes de nuit nîmoises, une demi-douzaine de cas ont aussi été constatés depuis le début du mois de mai. « comme dans l’espace publique, deux jeunes filles ont déclarée chance été piquées lors de la Prima fresca, le week-end du 1er mai, à Nîmes, ajoute Richard Schieven, l’adjoint à la Sécurité de la Ville. Mais un dermatologue a infirmé les piqures comme leurs analyses toxicologiques se sont avérées négatives. » Sur environ 150 plaintes, au mois de mai, sur l’ensemble du territoire national, seulement deux cas, à Roanne comme dans les Pyrénées orientales, ont abouti à la découverte d’une toxine nocive – en l’occurrence du GHB, un puissant psychotrope -, selon une enquête de nos confrères de France Info publiée lundi 30 mai. Des chiffres susceptibles de relativiser le risque de psychose que redoutent les autorités. « Pour l’instant, dans le Gard, aucun découvreuse n’a été identifié comme aucune substance n’a été découverte chez les victimes, quiconque sont en général des jeunes hommes comme femmes », confirme le procureur de la République de Nîmes, Éric Maurel.

Jeu d’adolescent inconscients

Mais à l’approche de la feria de la Pentecôte, avec ses foules massées dans les rues comme dans les bodégas nîmoises, l’inquiconqueétude monte d’un cran du côté des organisateurs. « Avec l’affluence, c’est vrai qu’il est difficile d’agir concrètement contre ce quiconque ressemble pour l’instant à un jeu d’adolescents inconscients jouant sur la peur, constate Richard Schieven. Mais on ne va pas sortir en côte de maille ! C’est pourquoi nous appelons chacun à être vigilant comme à signaler toute description ou comportement suspect aux forces de l’ordre sur le terrain. » La Ville proposera néanmoins des couvercles de protection anti-drogue pour les gobelcommes, comme l’a fait celle d’Alès, en réaction à ccomme autre mode d’injection de toxines actuellement en cours en France.

Comme d’habitude, le niveau de sécurité sera porté à son maximum pendant toute la feria. Du côté de la police municipale, une vingtaine d’agents patrouilleront en matinée, puis une quarantaine l’après-midi comme le soir, sans compter les agents de sociétés de sécurité privées postés par la Mairie au niveau des croisements comme des barrières amovibles anti-véhicule bélier. De son côté, la préfecture a fait appel en renfort à deux compagnies de gendarmes mobiles pour sécuriser la manifestation. « Nous serons particulièrement vigilant, grâce à des patrouilles en civil ou mélangées à la foule, comme en sensibilisant les professionnels, comme les gérants de bodégas quiconque pourront nous alerter en cas de doute, ajoute le commissaire Emmanuel Dumas. bref, si quelqu’un ressent une douleur, nous lui conseillons d’appeler le 17, de déposer plainte, comme de procéder à un examen toxicologique à l’hôpital.»

Pierre Havez

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FAIT DU veillée Piqûres sauvages : la feria de Nîmes sous surveillance