LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Les prix du pétrole grimpaient de plus belle mardi alors que le désaccord des membres de l’Opep et de leurs partenaires de l’Opep+ pourrait conduire à une production limitée dans les prochains mois.

La Bourse de Paris reculait de 0,48% mardi matin, au lendemain d’une journée marquée par l’absence de consensus entre les pays producteurs de pétrole concernant leurs futurs quotas, entraînant une hausse des prix de l’or noir.

À 09H45, l’indice CAC 40 lâchait 31,77 points à 6.535,77 points. Lundi, il avait terminé en hausse de 0,22%. La place parisienne ne pouvait pas s’appuyer sur Wall Street pour prendre position, les marchés américains étant restés fermés lundi au lendemain de la fête nationale.

«La hausse du pétrole va relancer le débat sur les tensions inflationnistes mais il n’y a sans doute pas de quoi provoquer un dérapage, ni sur les taux, ni des marchés dans l’immédiat», relativisait Tangi Le Liboux, un stratégiste du courtier Aurel BGC.

Sur le marché du pétrole, les prix continuaient en effet à monter après le report sine die des discussions de l’Opep+ la veille, laissant imaginer une reconduction en août des quotas de production des pays exportateurs et de leurs alliés, et non l’augmentation de la production un temps envisagée.

Un peu apaisées récemment, les craintes inflationnistes hantent les esprits des investisseurs, alors que les banques centrales se sont montrées rassurantes concernant un éventuel tour de vis monétaire en cas de surchauffe économique, jugée transitoire.

Les investisseurs ont également pris connaissance d’un recul de 3,7% des commandes passées à l’industrie allemande en mai, plombées par un repli marqué à l’international. Il s’agit de leur premier repli de l’année, même si ces commandes restent au-dessus de leur niveau d’avant la crise liée à la pandémie de Covid-19.

À VOIR AUSSI – Yémen: forces gouvernementales et rebelles Houthis s’affrontent à Marib pour le contrôle d’une zone riche en pétrole

La Bourse de Paris en recul