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L’opérateur propose une cinquantaine de terminaux à prix coûtant payables sur 24 mois.

«Je mets au défi tous nos concurrents de répliquer notre offre Free Flex sur toute leur gamme» claironne Thomas Raynaud, DG de Free. L’opérateur fondé par Xavier Niel lance aujourd’hui Free Flex qui dissocie le forfait télécoms sans engagement de l’offre d’achat d’un terminal au prix coûtant payé sur 24 mois.

Avec cette offre Xavier Niel poursuit son combat juridique contre les offres de terminaux subventionnés avec engagement sur les forfaits. Avec Free Flex, le consommateur peut acquérir 50 terminaux parmi les plus vendus du marché (du Samsung Galaxy A12 à l’iPhone 12 d’Apple) en déboursant une somme forfaitaire d’entrée, puis 24 loyers mensuels et enfin une option d’achat. Le total est strictement équivalent au prix d’achat du smartphone au comptant.

Aucune marge

«Nous ne faisons aucune marge sur la vente du smartphone. Ce n’est pas notre métier. Nous, nous vendons uniquement le meilleur forfait au meilleur prix sans engagement» clame Xavier Niel. Pour bien enfoncer le clou, Free présente un comparatif entre son offre Free Flex et celles subventionnées de ses concurrents et veut démontrer des différences de prix de 100 % à 20 %, selon les modèles.

«Cette offre à un coût pour Free qui avance le prix d’achat du terminal et donc mobilise beaucoup de cash. Mais, c’est pour nous un investissement pour la conquête de nouveaux abonnés et pour la réduction de l’attrition» estime Xavier Niel. Avec Free Flex, l’opérateur attaque le marché des offres de subventionnement qui représentent en volume un quart du marché mais environ les trois quarts en valeur.

Avec Free Flex, Free attaque ses concurrents sur les smartphones subventionnés