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La Bourse de Paris devrait démarrer proche de l’équilibre mardi, au lendemain d’une journée marquée par la fermeture des marchés américains et l’impasse dans laquelle se trouvent les pays producteurs de pétrole concernant leurs quotas.

Le contrat à terme sur l’indice CAC 40 cédait 0,10% une quarantaine de minutes avant l’ouverture. Lundi, il avait gagné 0,22%. La place parisienne ne pourra pas s’appuyer sur la performance de Wall Street pour donner le «la» à sa séance, la Bourse de New York étant restée fermée lundi au lendemain de la fête nationale américaine.

«Les indices européens devraient ouvrir sans réelle tendance (…) dans l’attente de l’ouverture des marchés américains après un long week-end de trois jours. Les investisseurs vont maintenant se focaliser sur les minutes» de la Réserve fédérale, la banque centrale américaine, publiées mercredi, selon John Plassard, responsable de l’investissement chez Mirabaud.

Opep+ annulé, résultats allemands en baisse

Les investisseurs auront néanmoins à digérer le report sine die des discussions entre les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs dix alliés via l’accord Opep+. Ceux-ci ont annulé leur réunion de lundi sans se fixer de nouveau rendez-vous, sur fond de désaccord entre les Émirats arabes unis et le reste du groupe.

Cette situation laisse ainsi imaginer une reconduction en août des quotas de production s’appliquant en juillet et non l’augmentation de la production un temps envisagée, et poussait dans l’immédiat les prix du baril à la hausse. En outre, les marchés scruteront aux États-Unis des indicateurs d’activité dans les services pour juin.

En Europe, des indicateurs ZEW de la situation économique actuelle et des perspectives économiques en Allemagne sont au menu, tout comme les ventes au détail en zone euro. Toujours en Allemagne, l’office de la statistique Destatis a fait état mardi matin d’un recul de 3,7% des commandes industrielles en mai, plombées par un repli marqué à l’international. Il s’agit du premier recul pour cette donnée depuis le début de l’année.

Valeurs à suivre

Le constructeur ferroviaire Alstom devrait mettre trois ans à digérer Bombardier Transport, qu’il a acheté fin janvier, après quoi il aura «une rentabilité parmi les meilleures du marché», a affirmé lundi son PDG Henri Poupart-Lafarge.

Le géant français TotalEnergies sera observé après l’échec de l’Opep+ concernant les quotas de production d’or noir.

Le groupe de matériaux de construction Saint-Gobain, engagé depuis plusieurs mois dans une réorganisation de ses activités, a annoncé lundi avoir cédé au groupe BigMat deux enseignes de distribution en Espagne, où il s’était déjà séparé de deux autres activités de distribution.

La Bourse de Paris attendue proche de l’équilibre à l’ouverture