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CHRONIQUE – La participation aux élections est très liée aux revenus et aux impôts.

Les deux tiers des Français ayant boudé les urnes lors des élections régionales de juin sont en droit de considérer que «l’abstention est un vote comme un autre». Mais, qu’ils le veuillent ou non, ils remettent en cause deux des conquêtes politiques les plus essentielles de notre histoire. D’une part le suffrage universel, introduit en France en 1848, exclusivement pour les hommes. Et de l’autre le vote des femmes, que notre pays n’a adopté qu’en avril 1944.

Loin d’être un magma informe, le parti obèse des abstentionnistes est en réalité assez bien structuré. Le portrait-robot des gens ayant décidé de ne pas voter le dimanche 20 juin fait apparaître trois traits saillants, selon le sondage d’OpinionWay pour Les Échos réalisé le même jour auprès d’un échantillon de plus de 4500 personnes.

Tout d’abord, plus on est jeune et moins on se déplace pour voter. Ensuite les abstentionnistes sont proportionnellement en plus grand nombre parmi les femmes (74 %) que chez les hommes (62 %). Troisième

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La liberté c’est aussi d’aller à la fin d’un débat.

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