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Les capacités d’export sont contraintes par le manque de production. Une solution controversée est d’investir dans le gaz de schiste.

Redevenir un exportateur majeur de gaz. Ravir à la Russie sa deuxième place de fournisseur de l’Union européenne. Et prendre sa revanche face à tous ceux qui remettaient en cause son modèle de rente basé sur les hydrocarbures. La perspective d’une baisse, voire d’un arrêt des approvisionnements de gaz naturel russe vers l’Europe a propulsé l’Algérie sur un petit nuage. Elle s’est déjà engagée auprès du ministre italien des Affaires étrangères, Luigi Di Maio – venu à Alger le 28 février avec Claudio Descalzi, PDG du géant italien des hydrocarbures ENI – à augmenter ses livraisons, notamment via le gazoduc Transmed (reliant l’Algérieà l’Italie) pour l’instant sous-utilisé.

Cet enthousiasme doit toutefois être tempéré, soulignent de nombreux experts, qui rappellent qu’après quinze années d’érosion de la production (les gisements vieillissent et les découvertes se sont raréfiées), l’apport de gaz algérien à court terme ne peut être que très faible, d’environ deux ou trois milliards de mètres…

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l’Algérie, une alternative limitée au gaz russe