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Les informations à retenir :

  • Le Quai d’Orsay a invité ce mercredi soir les ressortissants français à quitter l’Ukraine « sans délai ».
  • Le président russe Vladimir Poutine assène que les intérêts et de la sécurité de la Russie sont « non négociables », mais se dit « ouvert à un dialogue direct et honnête pour trouver des solutions diplomatiques ».
  • Des sanctions imposées par l’Union européenne à l’encontre de la Russie ont été annoncée mardi, mais l’Europe a en réserve des « sanctions beaucoup plus pénalisantes » que celles qui touchent actuellement les banques et certains députés russes.
  • Le Parlement ukrainien a adopté à une large majorité l’introduction de l’état d’urgence nationale face à la menace d’une invasion russe. Il sera en vigueur pendant un mois.
  • Un sommet spécial des dirigeants des 27 pays de l’UE se tiendra jeudi soir à Bruxelles.
  • Le conflit russo-ukrainien pourrait se traduire par « une nouvelle crise de réfugiés » avec « jusqu’à 5 millions de personnes supplémentaires déplacées », a averti l’ambassadrice américaine à l’ONU.
  • L’Ukraine a annoncé la mobilisation de ses réservistes dès aujourd’hui, et a appelé ses ressortissants à quitter « immédiatement » la Russie. Le pays se prépare également à instaurer l’état d’urgence.

0h : Ce direct est désormais terminé, merci de l’avoir suivi.

23h57 : « Presque 200 000 soldats russes » à la frontière de l’Ukraine, selon Zelensky

Le président ukrainien a déclaré avoir demandé sans succès mercredi un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine. « J’ai pris l’initiative aujourd’hui d’un entretien téléphonique avec le président de la Fédération russe. Résultat : silence », a-t-il déclaré dans une adresse à la Nation publiée dans la nuit de mercredi à jeudi. 

Il a par ailleurs affirmé que la Russie a massé « presque 200 000 soldats » à la frontière ukrainienne, ainsi « des milliers de véhicules de combat ».

23h30 : Le ministère des Affaires étrangères appelle les ressortissants français à quitter l’Ukraine « sans délai » 

Le Quai d’Orsay a actualisé ce mercredi soir ses conseils aux voyageurs relatifs à l’Ukraine. Il invite les ressortissants français à « quitter le pays sans délai ». « Dans le contexte des vives tensions créées par la concentration de troupes russes aux frontières de l’Ukraine, par la décision russe de reconnaître l’indépendance des provinces de Donetsk et de Lougansk et compte-tenu de la mise en place de l’état d’urgence décidée ce jour par le Parlement ukrainien, les ressortissants français se trouvant en Ukraine doivent quitter sans délai ce pays », est-il écrit.

« Il est par ailleurs déconseillé de se rendre en Ukraine jusqu’à nouvel ordre. Tout déplacement dans les zones frontalières du nord et de l’est du pays est formellement déconseillé », ajoute le ministère.

Depuis samedi, les ressortissants français étaient seulement invités à « quitter le pays », sans la mention « sans délai ».

L’entièreté de l’Ukraine est désormais classée en rouge, en zone « fortement déconseillée ».

Capture d’écran Quai d’Orsay

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22h15 : Le Kremlin dit que les séparatistes en Ukraine ont appelé la Russie à l’« aide » contre Kiev

Le porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, cité par les agences de presse étatiques russes, a déclaré que ces deux régions rebelles prorusses avaient « demandé l’aide du président de la Russie pour repousser l’agression des forces armées » ukrainiennes.

21h : Le Parlement ukrainien introduit l’état d’urgence

Le Parlement ukrainien a adopté ce mercredi soir à une large majorité l’introduction de l’état d’urgence nationale face à la menace d’une invasion russe. Un total de 335 députés contre un minimum requis de 226 voix ont voté pour cette décision proposée par le président Volodymyr Zelensky et soutenue plus tôt dans la journée par le Conseil de sécurité national. Cet état d’urgence entrera en vigueur dès jeudi pour 30 jours.

« La politique agressive de la Russie vis-à-vis de notre pays a été et reste le défi principal pour notre sécurité », a déclaré devant les députés Oleksiï Danilov, secrétaire du Conseil de sécurité et de la défense nationale. « Selon nos services de renseignements et ceux de nos partenaires (…) il est impossible de s’emparer de notre Etat sans une déstabilisation intérieure. La déstabilisation intérieure est la question numéro un pour la Russie », a-t-il fait valoir. « La situation n’est pas facile, mais est tout à fait sous contrôle », a cependant assuré le responsable.

Cet état d’urgence va permettre aux autorités de « renforcer la protection » de l’ordre publique et des infrastructures stratégiques, « limiter la circulation des transports », intensifier la vérification des véhicules et des documents des citoyens.« Cela n’aura pas d’impact radical sur la vie quotidienne » des Ukrainiens, a précisé Oleksiï Danilov.

20h15 : Biden annonce des sanctions contre le gazoduc Nord Stream 2

Le président américain a annoncé des sanctions contre l’entreprise chargée d’exploiter le gazoduc Nord Stream 2, reliant la Russie à l’Allemagne. « Ces mesures font partie de notre première tranche de sanctions en réponse aux actions de la Russie en Ukraine », a souligné le dirigeant américain.  

Joe Biden avait assuré mardi avoir « travaillé avec l’Allemagne pour (s’)assurer que Nord Stream 2 n’avancera pas ».

19h55 : La Suisse veut prendre le temps « d’analyser la situation »

La Suisse, qui a condamné dès lundi la reconnaissance des territoires séparatistes par Vladimir Poutine, entend d’abord « analyser la situation », avant de prendre une décision. « Le Conseil fédéral veut éviter que la Suisse puisse être utilisée comme plateforme servant à contourner les sanctions prises par l’UE et entend dès lors analyser les sanctions (de l’UE Ndlr) de près », a souligné un communiqué du gouvernement fédéral. Le président et ministre des Affaires étrangères, Ignazio Cassis doit donner une conférence de presse jeudi matin sur le sujet entouré du ministre de l’Economie et de la ministre de la Justice. Elle était initialement prévue mercredi.

Vu de Moscou, « l’Ukraine est un pays artificiel »

Maxim Ioussine, journaliste au quotidien russe Kommersant, dénonce un manque d’objectivité des médias français. Il estime que l’Ukraine est un pays artificiel.

>>Retrouvez cet entretien ici.

18h50 : Une nouvelle cyberattaque sur plusieurs sites officiels ukrainiens

Le vice-Premier ministre ukrainien Mykhaïlo Fiodorov a indiqué que l’attaque avait commencé en fin d’après-midi ce mercredi, perturbant le fonctionnement des sites internet de plusieurs banques et ministères du pays. Les pages d’accueil des sites du ministère des Affaires étrangères et celui du Cabinet des ministres étaient ainsi inaccessibles, ont constaté des journalistes de l’AFP. Les sites concernés ont réussi à « rediriger le trafic vers un autre fournisseur d’accès pour minimiser le préjudice », a toutefois assuré Mykhaïlo Fiodorov. L’origine de cette attaque DDos (par déni de service) n’a pas été spécifiée. En janvier, l’Ukraine a déjà été visée par une cyberattaque d’ampleur contre nombre de sites gouvernementaux. Les autorités avaient alors affirmé avoir des preuves de l’implication de la Russie, des accusations démenties par Moscou. 

17h40 : Le conflit pourrait provoquer un afflux de 5 millions de réfugiés

Le conflit russo-ukrainien pourrait se traduire par « une nouvelle crise de réfugiés » avec « jusqu’à 5 millions de personnes supplémentaires déplacées », a averti l’ambassadrice américaine à l’ONU, Linda Thomas-Greenfield, devant l’Assemblée générale des Nations unies. Cette nouvelle crise réfugiés serait « l’une des plus importantes auxquelles le monde est confronté aujourd’hui ».

16h30 : Un soldat tué par un bombardement dans l’est

Un soldat ukrainien a été tué ce mercredi par un bombardement des séparatistes prorusses sur la ligne de front dans l’est de l’Ukraine. Les forces armées ukrainiennes n’ont pas précisé où l’attaque avait eu lieu, indiquant seulement dans un communiqué qu’un soldat « avait succombé à ses blessures » et qu’un autre avait été blessé pendant le bombardement. 

16h25 : Un sommet des Vingt-Sept convoqué en urgence jeudi

Un sommet des dirigeants des 27 pays de l’UE se tiendra jeudi soir à Bruxelles. « Les actions agressives de la Fédération de Russie violent le droit international ainsi que l’intégrité territoriale et la souveraineté de l’Ukraine. Elles portent également atteinte à l’ordre de sécurité européen. Il est important que nous restions unis et déterminés et que nous définissions ensemble notre approche et nos actions collectives », a déclaré le président du Conseil européen Charles Michel. Le sommet en présentiel aura lieu à partir de 20h.

16h20 : Pour le chef de l’ONU, le monde est face à « un moment de péril »

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a estimé que le monde faisait face « à un moment de péril », dénonçant à nouveau les « violations » commises par Moscou à l’égard de Kiev, à l’ouverture de la réunion de l’Assemblée générale des Nations unies. « La décision de la Russie de reconnaître la soi-disant ‘indépendance’ des régions de Donetsk et de Lougansk – et la suite – sont des violations de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de l’Ukraine et sont incompatibles avec les principes de la Charte des Nations unies », a-t-il martelé.

15h45 : Erdogan à Poutine: « la Turquie ne reconnaitra aucune mesure affectant l’intégrité de l’Ukraine »

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a prévenu ce mercredi son homologue russe Vladimir Poutine, lors d’un entretien téléphonique, que « la Turquie ne reconnaitra aucune mesure affectant la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Ukraine », selon la présidence turque. Il a déclaré « qu’un conflit militaire n’apportera rien à personne ».

15h30 : Barbara Pompili: « Les Français ne risquent pas de manquer de carburant ou de gaz »

La ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, a assuré ce mercredi que « nous ne courons pas de risque d’approvisionnement » en matière énergétique, malgré les sanctions portées à l’encontre de la Russie et les risques de représailles.

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15h20 : Le président ukrainien réclame des « garanties de sécurité » de l’Occident et de Moscou

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a demandé ce mercredi des « garanties de sécurité » pour son pays de l’Occident et de Moscou, au moment où l’Ukraine fait face à la menace d’une invasion russe. « L’Ukraine a besoin de garanties de sécurité, claires et concrètes, immédiatement », a affirmé Volodymyr Zelensky lors d’une conférence de presse.

 

Blé, gaz, aluminium… Pourquoi le prix des matières premières pourrait flamber

La menace d’une invasion russe en Ukraine combinée aux sanctions européennes visant le Kremlin pourraient lourdement impacter les prix de l’énergie et de certains céréales en Europe. Pour plus d’informations lire notre article ici.

La rédaction

14h50 : Le président ukrainien estime que « l »avenir de la sécurité européenne se joue en Ukraine »

« Nous sommes unis dans la conviction que l’avenir de la sécurité européenne se joue en ce moment même chez nous, en Ukraine », a déclaré ce mercredi Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, en recevant à Kiev ses homologues polonais et lituanien.

14h40 : Valérie Pécresse appelle à dire « stop » à Vladimir Poutine

La candidate Les Républicains à la présidentielle Valérie Pécresse a appelé ce mercredi à dire « stop » au président russe Vladimir Poutine en lui infligeant « des sanctions vraiment puissantes », après un entretien sur la crise russo-ukrainienne avec l’ambassadeur d’Ukraine en France Oleg Shamshur. « On doit condamner absolument, fermement, et mettre en place des sanctions qui soient des sanctions vraiment puissantes pour éviter l’escalade de ce confit et dire à Vladimir Poutine, ‘maintenant c’est stop’ », a déclaré Valérie Pécresse.

 

Sanctions américaines: Moscou promet une riposte « forte » et « douloureuse » ministère

La Russie a promis mercredi une riposte « forte » et « douloureuse » aux sanctions américaines annoncées par Washington après la reconnaissance par Moscou des régions séparatistes d’Ukraine.

« Il ne doit pas y avoir de doute: il y aura une riposte forte aux sanctions, pas forcément symétrique, mais bien calculée et douloureuse pour la partie américaine », a assuré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.

14h09  : La Russie commence l’évacuation de son personnel diplomatique d’Ukraine

La Russie a commencé mercredi l’évacuation de son personnel diplomatique d’Ukraine, pays dont Moscou est accusé de préparer l’invasion. Le porte-parole de l’ambassade russe à Kiev, Denis Golenko, a répondu par l’affirmative à l’AFP quant à savoir si l’évacuation était en cours. Le drapeau russe ne flottait plus sur le toit de la représentation russe dans la capitale ukrainienne et plusieurs personnes en sortaient avec des valises.

13h36 : « Vladimir Poutine a déchiré les accords de Minsk, il piétine le droit international », lance Gabriel Attal

Gabriel Attal s’est exprimé mercredi midi à l’issue du Conseil des ministres. « Vladimir Poutine a déchiré les accords de Minsk avec ses déclarations, il piétine le droit international », a-t-il lancé, mais assure que le gouvernement reste « prêt à tout tenter pour éviter une escalade fatale ». Le gouvernement français a « tout tenté » a mis « toute son énergie et volonté à la recherche d’une décision pacifique », et mené « un marathon diplomatique pour enrayer cette escalade ».

Toutefois, « nous ne reculerons devant aucune sanction pour dissuader la Russie » d’une offensive en Ukraine, a ajouté le porte-parole du gouvernement. Gabriel Attal répète que d’autres sanctions pourraient suivre celles qui ont déjà été prises.

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12h55 : Poutine a déclaré « la négation » de l’Ukraine comme « pays souverain », selon Le Drian

Vladimir Poutine a déclaré « la négation » de l’Ukraine comme « pays souverain » avec la reconnaissance de deux régions séparatistes de l’Est de l’Ukraine, a estimé le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. « Nous sommes en phase de révisionnisme pour retrouver des espaces anciens en réinventant l’histoire », a affirmé M. Le Drian lors d’une conférence de presse à Berlin avec son homologue allemande Annalena Baerbock. 

Quand et comment faut-il croire sur parole le président Poutine ? Je ne sais pas si quelqu’un le sait.

11h39 : Le Conseil de sécurité ukrainien demande d’instaurer l’état d’urgence

Le Conseil de sécurité ukrainien a demandé d’instaurer un état d’urgence dans le pays sur fond de craintes d’une imminente invasion russe. « Le Parlement ukrainien doit entériner cette décision dans les 48 heures », a déclaré le secrétaire du Conseil de sécurité et de la défense nationale Oleksiï Danilov. La députée ukrainienne Lesia Vasylenko explique que le Parlement fera « tout pour que l’Ukraine reste debout ».

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11h02 : L’Ukraine réclame plus de sanction à l’encontre de la Russie

Le ministre des Affaires étrangères Dmytro Kuleba a réclamé sur Twitter plus de sanctions à l’égard de la Russie. « Des premiers pas décisifs ont été faits hier et nous en sommes reconnaissants. Mais la pression doit s’accentuer pour arrêter Poutine », a-t-il lancé.

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10h57 : L’Allemagne « peut se passer » si nécessaire du gaz russe, selon Berlin 

L’Allemagne pourra se passer à terme si nécessaire du gaz russe, dont elle dépend énormément encore aujourd’hui (60 %) pour son énergie, a estimé le ministre de l’Economie et du Climat mercredi. Selon lui, si Berlin devait renoncer totalement un jour au gaz russe, cela se traduirait d’abord par « un gros manque » à combler sur le marché de l’énergie, avec pour conséquence de « d’abord faire monter le prix » du gaz. Mais le gaz acheté à Gazprom pourrait être « compensé » par d’autres fournisseurs et sources d’énergie, a-t-il ajouté.

10h21 : Le pape appelle à la retenue face à des « scénarios de plus en plus alarmants »

Le pape François a déploré mercredi les « scénarios de plus en plus alarmants » qui se profilent en Ukraine et menacent « la paix de tous », alors que les craintes d’une escalade militaire par Moscou sont au plus haut. « Malgré les efforts diplomatiques de ces dernières semaines, des scénarios de plus en plus alarmants s’ouvrent », a déclaré le pontife argentin à la fin de son audience générale hebdomadaire. « Je  prie toutes les parties impliquées pour qu’elles s’abstiennent de toute action qui pourrait provoquer encore plus de souffrance aux populations », a-t-il ajouté.

Photo d’illustration Xavier FRERE / Ebra

10h01 : L’Ukraine annonce la mobilisation de ses réservistes dès ce mercredi

Les forces armées ukrainiennes ont annoncé mercredi un plan de mobilisation dès mercredi des réservistes sur fond de craintes d’une escalade militaire par Moscou. « La mobilisation concernera les réservistes âgés de 18 à 60 ans », ont précisé les forces terrestres ukrainiennes sur Facebook.  

9h50 : Les banques alertent sur les risques de cyberattaques russes

Face aux risques de cyberattaques dans le cadre de l’escalade de la crise russo-ukrainienne, le système de supervision bancaire européen a appelé les banques européennes à renforcer leur vigilance, selon le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau.  

9h46 : Les sanctions ne sont pas le meilleur moyen pour résoudre les problèmes, selon la Chine

Alors que de nombreux pays occidentaux se précipitent pour imposer des sanctions à la Russie, le ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré qu’il s’opposait aux mesures et ne pensait pas que les sanctions étaient le meilleur moyen de résoudre les problèmes. La Chine a accusé mercredi les Etats-Unis de « mettre de l’huile sur le feu » en Ukraine, mais espère que les parties concernées « pourront essayer de résoudre leurs problèmes par le dialogue et rester calmes et faire preuve de retenue » a déclaré la porte-parole du ministère Hua Chunying.

9h31 : L’Ukraine appelle ses ressortissants à quitter « immédiatement » la Russie

Le ministère ukrainien des Affaires étrangères a appelé mercredi ses ressortissants à quitter la Russie au plus vite, du fait du risque d’escalade militaire par Moscou. « Le ministère recommande aux ressortissants ukrainiens de s’abstenir de tout voyage en Russie et à ceux qui s’y trouvent déjà de quitter immédiatement le territoire », a indiqué la diplomatie ukrainienne dans un communiqué. 

Les tensions avec la Russie auront-elles des conséquences économiques en France ?

Selon le ministre de l’Économie, les tensions croissantes entre l’Ukraine et la Russie auront des répercussions économiques « contenues » en France. Le gouvernement annonce maintenir le gel du prix du gaz. Pour en savoir plus, consultez cet article.

9h21 : Londres estime « hautement probable » que Poutine a l’intention de prendre Kiev

La ministre britannique des Affaires étrangères, Liz Truss, a estimé mercredi « hautement probable » que le président russe Vladimir Poutine veuille envahir l’Ukraine et prendre sa capitale Kiev.
« Nous pensons qu’il est hautement probable qu’il mène à bien son projet d’une invasion totale de l’Ukraine », a déclaré Liz Truss sur la chaîne télévisée Sky News. « Nous pensons qu’il est hautement probable ce que soit ce qu’il prévoit », a-t-elle ajouté, interrogée sur une éventuelle prise de Kiev. 

8h40 : « Nous nous réservons d’imposer à la Russie des sanctions beaucoup plus pénalisantes », assure Bruno Le Maire

Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a assuré mercredi matin sur BFMTV/RMC que si les sanctions actuelles imposées par les Occidentaux n’étaient pas efficaces face à la politique contestée de Vladimir Poutine en Ukraine, d’autres sanctions pourraient intervenir. « Nous nous réservons d’imposer à la Russie des sanctions beaucoup plus pénalisantes s’il persiste à violer le droit international », a-t-il déclaré. « Nous ne laisserons pas Vladimir Poutine porter atteinte à l’intégrité du territoire ukrainien. »

Après la reconnaissance de l’indépendance des régions prorusses par Vladimir Poutine, l’Union européenne a annoncé une première salve de sanctions « ciblées » contre la Russie. Celles-ci n’auront que peu d’impact sur l’économie française, assure le ministre. « Nous sommes peu exposés au marché russe. Les conséquences sur le marché français seront limitées, mais ça ne veut pas dire qu’on va rien faire », appuie-t-il, annonçant qu’il était prêt à recevoir les entreprises de l’énergie ainsi que les représentants de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA). Sur le prix de l’énergie, la situation en Ukraine peut avoir un « impact », selon Bruno Le Maire, mais « l’engagement de gel du prix du gaz sera respecté pour les particuliers », assure-t-il.

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7h41 : Les sanctions européennes et américaines sont « puissantes » selon Clément Beaune

Le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, Clément Beaune, affirme mercredi matin sur France Inter que les sanctions imposées par l’Occident à la Russie sont « puissantes », et notamment les sanctions financières. « Les Etats-Unis et l’Europe ne font en même temps : l’Etat russe, les banques russes ne pourront plus se financer sur les marchés européens », assure-t-il. Même s’il reconnaît la « dépendance » de la France vis-à-vis de la Russie au niveau énergétique, « nous avons aussi des leviers, et nous pouvons imposer nos intérêts ».

Clément Beaune insiste sur le message « d’unité » envoyé par l’Union européenne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, face à cette « violation très grave ».

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7 heures : La Russie prête à trouver des « solutions diplomatiques » mais ses intérêts et sa sécurité sont « non-négociables »

Le président russe Vladimir Poutine a assuré mercredi être disposé à trouver des « solutions diplomatiques » dans la crise actuelle avec l’Ukraine et les Occidentaux, tout en insistant sur le caractère « non négociable » des intérêts et de la sécurité de son pays.

« Notre pays est toujours ouvert à un dialogue direct et honnête pour trouver des solutions diplomatiques aux problèmes les plus complexes. Cependant, les intérêts et la sécurité de nos citoyens sont pour nous non-négociables », a déclaré M. Poutine dans un discours télévisé à l’occasion de la Journée du défenseur de la Patrie.

Photo MaxPPP / Adrian WYLD

6h48 : Le Canada et le Japon annoncent aussi des sanctions contre la Russie

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a annoncé mardi soir une « série de sanctions » économiques contre la Russie « jusqu’à ce que l’intégrité territoriale de l’Ukraine soit rétablie ». Le Canada va notamment « interdire aux Canadiens d’effectuer toute transaction étrangère » avec les territoires séparatistes prorusses de Lougansk et Donetsk, imposer des sanctions aux parlementaires russes qui ont voté en faveur de la « décision illégale de reconnaître ces territoires » et « interdire aux Canadiens de participer à des achats de la dette russe », a-t-il déclaré lors d’un point presse.

Lire aussi >> Crise en Ukraine : les Occidentaux ripostent avec des sanctions contre la Russie

Tokyo a également décidé d’interdire l’émission et le commerce d’obligations d’Etat russes au Japon, et décrété l’interdiction de délivrer des visas aux personnes liées aux « deux soi-disant républiques » séparatistes, ainsi que le gel de leurs avoirs et l’interdiction du commerce avec ces régions.

6h24 : Washington annule la rencontre avec Sergueï Lavrov mais accueille le ministre ukrainien des Affaires étrangères

Joe Biden a rencontré à Washington le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kuleba à qui il a « réaffirmé » le soutien américain à Kiev. Le président américain a assuré au chef de la diplomatie ukrainienne que Washington « continuerait à fournir une aide sécuritaire et un soutien macro-économique à l’Ukraine ».

Dans le même temps, le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a annoncé qu’il ne rencontrerait pas comme prévu son homologue russe Sergueï Lavrov jeudi. « Maintenant que nous voyons que l’invasion a commencé et que la Russie a clairement rejeté toute diplomatie, cela ne fait aucun sens de se rencontrer à ce stade », a-t-il déclaré.

Jusqu’où peut aller Vladimir Poutine ?

Vladimir Poutine a sans doute gagné la première manche, posant dans le Donbass les jalons d’une reconquête post-soviétique qui déboussole Européens et Américains. Les Ukrainiens, eux, s’interrogent sur les réelles intentions du Kremlin et la capacité de soutien des « alliés » de l’Ouest. Que vise le président russe en Ukraine ? Retrouvez notre décryptage.

6h09 : Nicolas Maduro soutien Vladimir Poutine

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a assuré mardi son homologue russe Vladimir Poutine de son soutien. « Le Venezuela est avec Poutine, il est avec la Russie. Il (le Venezuela) est avec les causes courageuses et justes dans le monde », a-t-il déclaré à la télévision.

6h07 : Les accords de paix en Ukraine « n’existent plus », affirme Vladimir Poutine

Poutine s’est dit prêt à « démilitariser l’Ukraine » mardi dans une conférence de presse retransmise à la télévision russe. « Si nos prétendus partenaires gorgent les autorités de Kiev d’armes modernes (…) alors le point le plus important est dans une certaines mesure la démilitarisation de l’Ukraine actuelle », lance le président russe. L’entrée de l’armée russe en Ukraine dépendra de la situation « sur le terrain », a-t-il indiqué, jugeant que la « meilleure solution » pour mettre un terme à la crise autour de l’Ukraine serait que Kiev renonce à son désir de rejoindre l’Otan « et s’en tiennent à une neutralité ». Pour le président russe, les accords de paix en Ukraine « n’existent plus ».

La stratégie russe, « c’est du génie » selon Donald Trump

Donald Trump a vu mardi du « génie » dans la stratégie du président russe Vladimir Poutine, qu’il a loué comme « malin », vantant au passage sa relation avec le dirigeant russe. . « Je connais très bien Vladimir Poutine, et il n’aurait jamais fait sous l’administration Trump ce qu’il fait maintenant, pas question! », a-t-il déclaré à un podcast conservateur.

Donald Trump a fustigé la gestion par son successeur Joe Biden de la crise en Ukraine. « Si elle était correctement gérée, il n’y avait absolument aucune raison pour que la situation qui se déroule actuellement en Ukraine ait lieu du tout », a assuré l’ancien président. La proximité de Donald Trump avec Vladimir Poutine avait fait l’objet de vives critiques de la part de l’opposition durant son mandat.

6h05 : « C’est le début d’une invasion russe de l’Ukraine » mais « il est encore temps d’éviter le pire » assure Joe Biden

Le président américain a affirmé qu’il était encore temps d’éviter « le pire » en Ukraine. « Il ne fait aucun doute que la Russie est l’agresseur, nous sommes donc conscients des défis auxquels nous sommes confrontés. Néanmoins, il est encore temps d’éviter le scénario du pire qui infligera d’énormes souffrances à des millions de personnes », a déclaré Joe Biden mardi soir. « Nous allons juger la Russie sur ses actes, pas sur ses paroles. Et quoi que la Russie fasse ensuite, nous sommes prêts à répondre avec unité, clarté et conviction. J’espère que la voie diplomatique restera ouverte », a-t-il encore dit.

Joe Biden a aussi dénoncé « le début d’une invasion russe de l’Ukraine », annonçant que les Etats-Unis continueraient à fournir des armes « défensives » à l’Ukraine. « J’ai autorisé le redéploiement de forces américaines déjà positionnées en Europe pour renforcer nos alliés baltes, l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie », a ajouté le président américain.

Dans une adresse à la nation depuis la Maison Blanche, le président américain a annoncé des sanctions qui doivent couper la Russie des financements occidentaux, et qui viseront les « élites russes » ainsi que des institutions financières. 

6h : Bonjour à tous et bienvenue dans ce live consacré au conflit qui embrase l’est de l’Ukraine.

Les informations à retenir de ce mardi

  • Les Vingt-Sept Etats membres de l’UE ont approuvé ce mardi un « paquet de sanctions » à « l’unanimité » contre la Russie, qui lui « feront très mal », après la décision de Vladimir Poutine de reconnaître l’indépendance des régions séparatistes prorusses de l’est de l’Ukraine. En parallèle, les Etats-Unis ont notamment annoncé empêcher le pays de lever des fonds occidentaux pour rembourser sa dette souveraine.
  • La Russie a reconnu la souveraineté des séparatistes prorusses sur l’ensemble des régions de Lougansk et Donetsk. Vladimir Poutine a affirmé que les accords de paix « n’existent plus » en Ukraine et s’est dit prêt à « démilitariser » le pays.
  • L’Otan a déclaré s’attendre a une attaque de grande envergure de la Russie en Ukraine et a mis sa force de réaction rapide en alerte pour défendre les alliés.
  • Des troupes russes sont entrées dans le Donbass, selon le chef de la diplomatie européenne Josep Borell, « et nous considérons le Donbass comme faisant partie de l’Ukraine ». Des blindés ont été observés par des journalistes sur place.
  • Un soldat ukrainien a été tué et six autres blessés ce mardi dans des bombardements séparatistes prorusses.
  • Le Kremlin s’est dit toujours « ouvert » à la diplomatie avec l’Occident et estime que la rupture des relations envisagée par Kiev ne ferait « qu’aggraver les choses ». Le président russe dément aussi vouloir « reconstituer un empire ».

Ukraine. L’état d’urgence décrété pour un mois, la France appelle ses ressortissants à « quitter sans délai » le pays