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DÉCRYPTAGE – La proposition aurait un effet bénéfique pour le portefeuille de l’État, mais gare aux inconnues et aux effets secondaires.

C’est un geste désormais connu des Français : on penche la tête en arrière, la longue tige s’avance rapidement dans les voies nasales. Narine gauche, une torsion rapide ; narine droite, même procédé. Puis l’écouvillon sort, suivi parfois de quelques larmes. Ce petit test devenu anodin depuis le début de la crise sanitaire est pourtant coûteux, très coûteux. Trop ? Certains acteurs verraient d’un bon œil la fin du remboursement des tests pour économiser des fonds, à l’heure où l’État s’endette sans fin, mais aussi pour donner un coup de fouet à la vaccination.

L’Académie nationale de médecine a notamment apporté sa pierre à l’édifice : dans un communiqué, la semaine dernière, l’institution alertait sur le «recours répété aux tests RT-PCR ou antigéniques». Proposés gratuitement, ces tests «peuvent détourner les individus de la vaccination», en offrant une alternative gratuite et facile d’accès, écrivait l’organisation. Leur gratuité est une épée à double tranchant : certes

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dérembourser les tests, une décision salutaire pour les finances publiques ?