la moitié des fleurons français n’ont pas encore retrouvé leur valorisation boursière d’avant la crise sanitaire

De grandes disparités demeurent à l’intérieur du CAC 40 où seuls les secteurs du luxe et de l’industrie sortent gagnant de la crise.

Depuis son pic d’avant la crise sanitaire (6111 points) atteint le 19 février 2020, le CAC 40 affiche une hausse de 7,5 %. Mais cette moyenne modeste masque la réalité d’un CAC 40 à deux vitesses: si l’indice a depuis longtemps surmonté la crise sanitaire, tous les fleurons qui le composent ne sont pas logés à la même enseigne. La pandémie a coupé le CAC 40 en deux, avec, d’un côté, des groupes encore à la traîne dont le modèle est parfois à bout de souffle et, de l’autre, des sociétés conquérantes qui sortent considérablement renforcées de cette période difficile.

Près de la moitié des entreprises du CAC 40 perdent encore du terrain en Bourse depuis leurs sommets de début 2020. Le plus touché est le géant des centres commerciaux et des bureaux Unibail Rodamco Westfield (URW). Durement frappé par la mise sous cloche de l’économie mondiale pendant de long mois, il ne parvient toujours pas à se remettre de sa violente dégringolade de 2020. Le titre avait perdu près de 80 % de sa valeur entre

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