Avec la réouverture des discothèques, un sentiment de liberté en sursis

REPORTAGE- Les boîtes de nuit ont pu rouvrir leurs portes ce vendredi soir. Les habitués ont repris les chemins des pistes de danse, avec la crainte que les occasions de ce type leur soient comptées.

Cela faisait quinze mois qu’ils n’avaient plus connu les stroboscopes, les vigiles patibulaires, les pulsations profondes des basses. Alors Étienne et Richard sont venus parmi les premiers à l’ouverture de la boîte de nuit, qui a finalement pu reprendre son activité ce vendredi 9 juillet. L’excitation est palpable, mais il n’est encore que 23 heures: les fêtards se comptent en petit nombre et attendent que le tempo de la soirée s’accélère. En traînant dans le coin fumeurs, Étienne et Richard échangent donc sur les avantages de passer à une néobanque.

Nous sommes à la Bellevilloise (XXe arrondissement), lieu d’activités artistiques et discothèque une fois la nuit tombée. Pour cette première soirée de réouverture, la soirée affiche complet: 750 personnes sont attendues au total. Il faut dire que la Bellevilloise fait partie des rares discothèques qui ont organisé un événement dès la date officielle de réouverture. À Paris, les soirées étaient globalement rares ce vendredi. Certains établissements

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 79% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous