dernière journée de campagne avant le second tour

23h : Ce live est désormais terminé, merci de l’avoir suivi. Rendez-vous dimanche pour suivre le second tour des élections régionales et départementales.

Les informations essentielles en vue du second tour

Selon un sondage Ifop paru dans Le Journal du Dimanche, 64% des électeurs n’envisagent pas de voter ce dimanche pour le second tour des élections régionales et départementales.

L’abstention record du premier tour des régionales (66,72%) met justement « la démocratie française plus que jamais en péril », selon un étude publiée ce vendredi par l’Institut Jean Jaurès, qui propose des pistes pour y faire face, comme le vote par correspondance ou une réforme du calendrier électoral.

Les appels à la mobilisation et au sursaut démocratique se sont multipliés toute au long de la semaine de la part des candidats et des personnalités politiques. Mille militants associatifs, politiques et citoyens de moins de 30 ans, associés aux principaux dirigeants des organisations de jeunesse et politiques ont également lancé un appel contre l’abstention sur le site du Journal du Dimanche.

Pour le second tour, « à la demande de la société Adrexo, et après accord du ministère de l’Intérieur, La Poste travaille à la reprise de la distribution de 5 millions de plis supplémentaires qui relevaient des zones d’Adrexo », indique un communiqué du groupe postal.

Infographie Visactu

21h45 : La communiste Cécile Cukierman absente de la liste d’Union de gauche en Auvergne-Rhône-Alpes

Si l’accord a bien été passé à trois, sur la photo du deuxième tour figure uniquement l’écologiste Fabienne Grébert et la socialiste Najat Vallaud-Belkacem. Où est passée Cécile Cukierman qui avait mené la liste communiste au premier tour ? Seul son nom est inscrit sur cette affiche aux couleurs et au slogan très écologistes.

« Il s’agit d’une incompréhension entre l’équipe de Fabienne Grébert et moi », admet la sénatrice de la Loire au Progrès. « Sur le bulletin de vote, nos trois listes sont bien fusionnées. C’est le principal. », poursuit-elle.

21h06 : Jean Castex juge que la victoire de Thierry Mariani « serait très grave pour le pays »

L’élection du candidat RN Thierry Mariani à la tête de la région Paca dimanche « serait très grave pour le pays », assure le Premier ministre Jean Castex dans un entretien au Figaro vendredi soir.

Soucieux de l’abstention, le chef du gouvernement estime aussi que « les Français ont la tête ailleurs. Cela me préoccupe. On sort pourtant de dix-huit mois où les pouvoirs politiques – élus comme gouvernement – se sont décarcassés pour sortir le pays de la crise. »

Le président sortant LR de Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Renaud Muselier, devancé dans les précédentes enquêtes d’opinion, est donné vainqueur d’une courte tête face au candidat RN Thierry Mariani au second tour des régionales par le premier sondage publié dans l’entre-deux-tours.

19h57 : Sans le citer, François Hollande appelle à voter pour Renaud Muselier en Paca

À trois jours du second tour des élections régionales, l’ancien président de la République a appelé à voter pour « la seule liste qui permet d’écarter l’extrême-droite » en PACA.

L’ancien président Nicolas Sarkozy avait également appelé, jeudi, à voter en faveur de la liste conduite par le candidat LR Renaud Muselier.

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19h26 : Marine Le Pen déplore une « abstention organisée » qui avantage les présidents sortants

« L’abstention touche structurellement plus les jeunes et les classes populaires, il se trouve que c’est le noyau des électeurs du Rassemblement national donc nous subissons plus que les autres. » Invitée de BFMTV, Marine Le Pen est revenue sur l’abstention record du premier tour de ces élections régionales et son influence sur les scores de son parti.

La présidente du Rassemblement national a notamment déploré le report du scrutin en raison de la pandémie de Covid-19 et les dysfonctionnements dans la distribution des documents électoraux.

Comment voulez-vous qu’un enjeu moins important qu’une présidentielle puisse entraîner une participation importante avec l’ensemble de ces éléments qui sont quasiment fait pour organiser l’abstention.

Marine Le Pen

« L’abstention avantage les sortants et les mouvements qui sont déjà en place. », a-t-elle poursuivi.

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19h10 : Marion Maréchal appelle à voter pour Thierry Mariani en Paca

Dans une vidéo postée sur Twitter, la nièce de Marine Le Pen a appelé à voter pour le candidat du Rassemblement national, Thierry Mariani, pour le second tour des élections régionales en Paca.

[Thierry Mariani] représente cette droite de conviction qui est allée au bout de ses engagements, chose pour laquelle je me suis toujours battue.

Marion Maréchal

« Il semble que l’histoire se répète. Comme à l’époque, Renaud Muselier s’engage à travailler en étroite collaboration avec la gauche pour les convaincre à faire barrage à la candidature de Thierry Mariani », a ajouté l’ancienne membre du Rassemblement national.

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Les enjeux du second tour, région par région

Si plusieurs scrutins semblent déjà joués d’avance en faveur des présidents sortants, d’autres sont encore plein d’incertitudes.

18h28 : Valérie Pécresse tait ses ambitions présidentielles

Interrogée par Europe 1 sur ses ambitions présidentielles, Valérie Pécresse a éludé, arguant que « l’enjeu de l’Ile-de-France est trop important pour me laisser dévier de ce scrutin ».

La présidente sortante du Conseil régional d’Ile-de-France a toutefois concédé que l’issue du second tour serait un bon indicateur pour la présidentielle 2022 : « Si 3, 4, 5 présidents de droite regagnent leur région dimanche, alors cela voudra dire que les Français ne veulent pas du duel Macron-Le Pen. » « Émergera de ces régionales peut-être une « Équipe de France » de la droite et du centre. », a-t-elle poursuivi.

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18h08 : La droite réagit aux propos du chef de file LR aux élections départementales dans les Pyrénées-Orientales

Alors que la direction des Républicains exclut tout compromis avec l’extrême droite, le chef de file LR aux élections départementales dans les Pyrénées-Orientales n’écarte pas la possibilité de travailler avec des élus RN après le second tour, déclenchant une vive polémique.

Le président des Républicains Christian Jacob a dû intervenir vendredi après-midi. « Un principe intangible a toujours guidé notre famille politique : aucune alliance avec le RN pour la gouvernance d’une collectivité n’est envisageable. Ce principe vaut avec tous les extrêmes, de droite comme de gauche. »

Dans l’entourage de Jean Castex, maire de Prades (Pyrénées-Orientales) avant son arrivée à Matignon et leader départemental UMP-UDI en 2015, on souligne qu’ »en aucun cas et en aucune manière le Premier ministre n’approuve la moindre ambiguïté avec le RN ».

Pour le maire RN de Perpignan Louis Aliot, « finalement, Jean Castex et Christian Jacob ont sermonné la droite locale qui préfère la gauche et les communistes. Tout cela est ubuesque. »

17h37 : En Bourgogne-Franche-Comté, la gauche brandit le spectre d’un sursaut du RN

« Il va y avoir une mobilisation extrêmement grande (du RN) entre les deux tours pour aller chercher les voix qu’ils n’ont pas eues et ça peut rebattre les cartes », a averti la présidente sortante socialiste Marie-Guite Dufay. Dans un message lancé jeudi à ses électeurs, elle assure que « l’extrême droite reste en capacité de l’emporter ».

Seulement 20 000 voix séparaient la liste que je conduis de la liste de l’extrême droite au soir du premier tour.

Marie-Guite Dufay

« J’ai des réserves de voix chez les 70% d’abstentionnistes du RN », analyse le candidat du parti de Marine Le Pen Julien Odoul. « J’ai besoin de 50 000 voix pour gagner la région, il manque juste une petite participation », assure-t-il. Les chiffres pourraient en effet laisser penser que la faible participation a particulièrement affecté le RN. Sur l’ensemble de la région, le RN a perdu plus de 50% de ses voix lors du premier tour de dimanche dernier, comparé au premier tour des précédentes régionales en 2015.

« Le RN n’est plus un enjeu », tempère pourtant le candidat LR Gilles Platret, dans les colonnes de L’Est Républicain. Arrivé troisième dimanche avec 21,04% des voix, il parie plutôt sur un classique combat droite-gauche.

Le politologue Claude Patriat estime lui aussi que Marie-Guite Dufay « surjoue le danger FN ». « S’il y a vraiment un danger, pourquoi ne pas réunir tout le monde et refuser une alliance avec LREM ? », se demande l’universitaire, en référence au maintien de Denis Thuriot, tête de liste LREM qui a obtenu 11,69% au premier tour. Mais une alliance allant de la gauche à LREM était impossible : le PCF, allié du premier tour, et les écologistes, qui ont fusionné avec le PS, sont farouchement opposés à un quelconque rapprochement avec le parti présidentiel.

« Il y a un risque très faible, quasi nul », confirme justement Denis Thuriot en parlant du RN. « S’il y avait eu un grand risque, j’aurais pris mes responsabilités », se défend le maire de Nevers après de vives attaques de la gauche sur son maintien.

« Le risque pris par Denis Thuriot est lourd. Sa responsabilité est engagée », assure pourtant Evelyne Ternant, référente du PCF dans la région.

Julien Odoul, lui, affirme se frotter les mains. « La situation est extrêmement avantageuse en quadrangulaire : nous pouvons arriver devant », assure-t-il.

17h22 : L’opacité autour du rôle des régions a-t-elle accentué l’abstention ?

« Ce n’est pas toujours clair pour tout le monde de savoir quelles sont les compétences des départements et des régions », a concédé Marlène Schiappa, la ministre déléguée à la Citoyenneté, vendredi sur Europe 1.

Pour Jules Nyssen, délégué général de Régions de France, il n’y a aucun doute : « Au premier tour, l’abstention a été liée au fait que le débat politique a lieu sur d’autres sujets que les compétences régionales, des compétences d’ailleurs difficiles à voir clairement pour les citoyens. »

« Tant que les gens ne comprendront pas mieux à quoi sert une région et comment cela influe dans leur quotidien, il y aura un problème d’abstention.Il faut que les niveaux de responsabilités soient mieux perçus. », assure-t-il.

Infographie Visactu

16h55 : Le front républicain menacé en Paca ?

A moins d’un an de la présidentielle, la solidité du front républicain sera mise à l’épreuve en Paca où le sortant LR Renaud Muselier affronte dans un duel au coude-à-coude le RN Thierry Mariani.

Arrivé troisième au premier tour, le chef de file écologiste de l’union de la gauche Jean-Laurent Félizia s’est retiré de la course pour barrer la route au Rassemblement national. Selon un sondage Ifop, moins d’un électeur sur deux de Jean-Laurent Félizia envisage de se rendre aux urnes pour y déposer un bulletin LR, contre deux sur trois en 2015 lorsque le RN avait échoué de peu dans la conquête de cette région.

« Il y a deux questions en Paca : l’attitude de l’électorat de gauche (appelé à voter LR contre le RN) et si le RN a des réserves de voix », expose Bernard Sananès, président de l’institut Elabe.

Malgré ces enjeux, « nous sommes plus sur une réédition du premier tour » que sur un rebond de la mobilisation, constate Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop, institut qui a publié un sondage cette semaine montrant un très léger rebond de deux points de la participation à 36% pour dimanche.

Et en Outre-mer ?

Dimanche, ce sera aussi le second tour des élections départementales et régionales sur cinq territoire d’Outre-Mer :

  • la Martinique et la Guyane disposent chacune d’une collectivité territoriale unique, exerçant à la fois les compétences départementales et régionales
  • la Guadeloupe et la Réunion ont chacune un conseil régional et un conseil départemental
  • quant à Mayotte, c’est un conseil départemental qui gère le territoire.

Martinique

Les quatre candidats qualifiés pour le second tour des élections territoriales ont maintenu leur liste. La liste Alians Matinik (Alliance Martinique), conduite par le député (DG) Serge Letchimy (parti d’Aimé Césaire), est arrivée en tête (31,66%) dimanche dernier, devant Alfred Marie Jeanne, indépendantiste et président sortant du conseil exécutif (25,80%), le député (DG) Jean Philippe Nilor (12,01%) et la sénatrice (DG) Catherine Conconne (10,63%).

Il n’y pas eu de fusion de liste pour ce second tour, car tous ont en tête la surprenante alliance réalisée entre les deux tours pour gagner le scrutin de 2015 entre Alfred Marie Jeanne et la droite de Yann Monplaisir qui n’a tenue que quelques mois. La majorité présidentielle avait très vite explosé au sein de l’assemblée de Martinique.

Guyane

Le président sortant de la collectivité territoriale de Guyane, Rodolphe Alexandre (DVG), arrivé en tête avec 43,72% des suffrages, affronte au second tour une liste formée par une union de trois listes.

Elle est conduite par Gabriel Serville (DVG), le député candidat arrivé deuxième au premier tour avec 27,68%. Il a comme colistier Jean-Paul Ferreira (DVG), maire amérindien depuis 2001 de la petite commune d’Awala-Yalimapo (nord-ouest du littoral) qui a terminé troisième avec 23,34%. Également dans cette fusion : la tête de liste (SE), Jessi Américain, arrivée en 4e position avec 5,27%.

Guadeloupe

Deux listes sont en lice pour le second tour des régionales qui verra s’affronter le président sortant Ary Chalus (LREM), qui a raté de peu une réélection dès le premier tour, avec 49,31% des suffrages, et la liste de la présidente socialiste du département Josette Borel Lincertin, qui n’a remporté que 17,38% des voix au premier tour.

Les deux listes n’ont pas changé entre le premier et le second tour, sans fusions ni soutiens officiels.

La Réunion

A La Réunion, le deuxième tour des régionales opposera une liste d’union de gauche conduite par Huguette Bello (divers gauche) à une liste d’union des droites et des centres menée par le président sortant Didier Robert (dvd).

Maire de Saint-Paul, Huguette Bello, arrivée en deuxième position au premier tour (20,74%) derrière Didier Robert, a fusionné sa liste avec celles de la maire PS de Saint-Denis, Ericka Bareigts, troisième dimanche soir (18,48%) et du divers gauche Patrick Lebreton (7,78%).

Le total des voix de gauche dépasse celles de Didier Robert qui a recueilli 31,10% des suffrages dimanche.

Mayotte

Le deuxième tour du scrutin départemental verra 11 duels et une triangulaire dans le canton de Tsingonin, au centre-ouest de l’île.

Les Républicains ont tiré leur épingle du jeu lors du premier tour, où malgré le contexte sanitaire, les électeurs se sont déplacés en masse avec une participation de 64%. LR qui présentait des binômes dans neuf cantons sur 13 est parvenu à se qualifier pour le second tour dans sept cantons, notamment à Sada où le député Mansour Kamardine, qui vise la présidence du département, est arrivé en tête. Il fera face dimanche prochain à un binôme proche du sénateur LREM Thani Mohamed Soilihi.

Un seul binôme a été élu au premier tour à Mayotte. Il s’agit de Maymounati Moussa Ahamadi et Ali Omar (Nouvel élan pour Mayotte) élus dans le canton de Dzaoudzi-Labattoir.

15h39 : Après leur passe d’armes, Darmanin loue « une relation franche » avec Dupond-Moretti

« J’ai une relation franche avec Eric Dupond-Moretti qui est un homme de bien, un homme engagé. On a eu quelques divergences mais tout va bien. » a déclaré Gérald Darmanin au micro de France Bleu Nord, tournant ainsi la page de son clash avec Eric Dupond-Moretti.

Le ton était monté ce mercredi entre les deux ministres. Candidat sur la liste LREM aux élections régionales dans les Hauts-de-France, le Garde des Sceaux n’a pas apprécié les félicitations de Gérald Darmanin à son adversaire, le président sortant Xavier Bertrand. « J’ai considéré qu’il fallait souligner la victoire importante de Bertrand au 1er tour qui, manifestement, avait été reconnu pour son bon bilan. Vous ne m’avez jamais entendu critiquer le bilan du président sortant, j’étais son directeur de campagne en 2015. » se défend le ministre de l’Intérieur auprès de nos confrères de France Bleu Nord ce matin.

J’ai toujours une amitié particulière pour Xavier Bertrand. Moi je ne trahis pas mes amis, ça ne veut pas dire que je suis d’accord avec Xavier Bertrand sur l’analyse nationale.

Gérald Darmanin

Le locataire de la place Beauvau précise toutefois qu’il reste dans le camp macroniste : « Emmanuel Macron est un excellent président de la République qui a beaucoup fait pour notre région et je le soutiendrai à la Présidentielle. »

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14h30 : Dans les Pyrénées-Orientales, le chef LR affirme ne pas exclure une alliance avec le RN, avant de se raviser

Alors que la direction des Républicains exclut tout compromis avec l’extrême droite, le chef de file LR aux élections départementales dans les Pyrénées-Orientales a déclenché une polémique après avoir affirmé ne pas exclure une alliance avec le RN. « La démocratie fait qu’à un moment donné il faut être capables de travailler avec toutes les bonnes volontés, autour d’un projet, au service de notre département, sans exception, ni sectarisme », a déclaré le sénateur Jean Sol, interrogé sur une éventuelle alliance avec le RN après le 27 juin, lors d’un débat organisé jeudi soir par France Bleu.

S’il pouvait se hisser à la tête du département à l’issue du scrutin, Jean Sol a déclaré ne pas écarté pas la possibilité qu’un cadre du RN occupe une vice-présidence au sein du Conseil départemental. « Cela pourrait se faire, dans l’apaisement, sur la base d’une représentativité des différentes sensibilités et sur la mutualisation des compétences. (…) Il est possible de travailler avec toutes les bonnes volontés. En ce qui me concerne (la porte) est ouverte », a déclaré Jean Sol.

Le patron du PS Olivier Faure s’est indigné de ce positionnement. « Jean Sol, qui a le soutien à la fois de Jean Castex et de Christian Jacob, a annoncé très tranquillement qu’il était prêt à un accord avec le rassemblement national pour battre la gauche dans ce département », a-t-il dénoncé dans un tweet.

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Jean Sol est finalement revenu sur ses propos et a déclaré dans une vidéo partagée sur son compte Twitter qu' »il n’y a et aura aucune alliance de partis ».

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Jean Sol s’est également refusé à donner des consignes de vote dans les cantons où le second tour oppose la gauche au RN. « Nous n’avons pas de consigne de vote à donner. Les voix de nos électeurs ne nous appartiennent pas », a-t-il dit.

13h : Christiane Taubira apporte son soutien à Julien Bayou

L’ancienne garde des Sceaux a annoncé sur Twitter son soutien à la liste d’union de la gauche conduite par l’écologiste Julien Bayou pour les élections régionales en Ile-de-France.

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11h30 : Renaud Muselier attaque Jean-Marie Le Pen et son adversaire

Sur Twitter, le président sortant de la région Paca a taclé le président d’honneur du Front national, qui a invectivé Bernard Tapie. « Jean-Marie Le Pen ne respecte décidément rien, ni personne. Insulter Bernard Tapie en ironisant sur son état de santé est une honte et une infamie ! Décidément, Thierry Mariani a des soutiens bien méprisables. »

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9h55 : Valls et Huchon sont « des ténors de la droite » selon David Belliard, adjoint à la maire de Paris

David Belliard (EELV), adjoint à la maire de Paris, a dénoncé les appels à réélire la présidente francilienne de droite Valérie Pécresse lancés par les anciens cadres socialistes Manuel Valls et Jean-Paul Huchon, les qualifiant de « ténors de la droite ». « Ces gens qui sont un peu les gardiens du temple de l’ancien monde, nous expliquent qu’il ne faut pas que cette force alternative émerge et préfèrent la droite à la gauche. Très clairement, c’est une clarification : Jean-Paul Huchon et Manuel Valls sont aujourd’hui des ténors de la droite », a-t-il tranché sur RFI.

« Ca me ferait sourire si c’était pas dramatique comme type de position », a ajouté l’adjoint à la maire PS Anne Hidalgo en charge de la Transformation de l’espace public, rappelant que « ces gens, d’une manière ou d’une autre dans leur carrière politique, ont eu besoin des voix des écologistes pour gouverner ».

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9h50 : Louis Alliot, le maire de Perpignan, confiant sur une victoire de Mariani en Paca

Le maire RN de Perpignan « pense que Thierry Mariani l’emportera » en Paca. Les électeurs de gauche ne vont plus systématiquement voter comme des moutons pour un candidat dont on leur a dit qu’il était nul. Les gens ne sont pas fous ni suicidaires », déclare-t-il sur Public Sénat.

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8h55 : Yannick Jadot appelle à voter pour Renaud Muselier en Paca

Invité de BFMTV/RMC, l’eurodéputé écologiste Yannick Jadot appelle à voter pour Renaud Muselier (LR) au second tour des élections régionales en Provence-Alpes-Côte-d’Azur. « Thierry Mariani (ndlr, son adversaire tête de liste du Rassemblement national), c’est l’ami de Bachar-al-assad, celui qui a massacré sa population. (…) Est-ce qu’ont veut que Paca soit la région où on accueille tous les dictateurs du monde ? », dénonce l’écologiste.

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8h45 : « Les électeurs m’aiment parce que je leur dis les choses franchement », estime Le Pen

« Je n’ai pas engueulé mes électeurs dimanche soir », réagit Marine Le Pen au sujet de l’abstention au premier tour. « Ça n’est pas sévère, c’est franc. C’est pour ça que les électeurs m’aiment, c’est parce que je leur dis les choses franchement. »

La présidente du Rassemblement national lance un appel à ses électeurs. « J’ai besoin de vous, il faut aller voter pour renverser les résultats du premier tour. »

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8h40 : Marine Le Pen réagit aux propos de Xavier Bertrand sur le Rassemblement national

Interrogée sur les propos de le président sortant de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand (ex-LR), qui avait affirmé dimanche soir avoir « brisé les mâchoires du Front national » après être arrivé en tête au premier tour, la patronne du Rassemblement national Marine Le Pen parle d’un « vrai dérapage ». « On ne peut pas tomber dans cette violence, on ne peut pas parler comme une racaille de banlieue », rétorque-t-elle sur franceinfo.

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8h30 : Marlène Schiappa évoque la campagne de communication « éclair » lancée sur les réseaux sociaux pour aller faire voter les jeunes

Au micro d’Europe 1, la ministre déléguée à la Citoyenneté Marlène Schiappa explique la campagne de communication lancée sur les réseaux sociaux face à l’abstention des jeunes. « C’est pas toujours clair pour tout le monde de savoir quelles sont les compétences des départements et celles des régions (…) Je ne dis pas que ça va résoudre l’abstention en quelques jours, mais si d’autres ont de meilleures idées, elles sont bienvenues », affirme-t-elle.

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8h15 : Une grande conférence sociale organisée début juillet

D’après nos confrères de franceinfo, l’Élysée organisera une « grande conférence sociale » au début du mois de juillet. Les syndicats ne seront toutefois pas admis. Selon un conseiller, il y aura par ailleurs un remaniement « technique » après la déroute de la majorité aux élections régionales et départementales. Emmanuel Macron n’envisagerait cependant pas de changer de Premier ministre.

8 heures : Bayou réagit au soutien de Huchon et Valls à Valérie Pécresse

Pour évoquer les soutiens inattendus d’anciennes figures du PS envers son adversaire de la droite, Julien Bayou cite Christiane Taubira : « brouillage, tapage, bavardage ».

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7h50 : En Ile-de-France, Julien Bayou appelle à la « mobilisation générale »

Le candidat écologiste à la tête de liste d’union de la gauche pour les régionales en Ile-de-France appelle à la « mobilisation générale » des électeurs dimanche. « Je crois que la victoire est possible (…) Certains craignaient peut être le virus, mais nous pouvons voter en toute sécurité dimanche », déclare-t-il au micro de RTL. Le secrétaire national d’EELV reconnaît par ailleurs une « responsabilité de la classe politique » au sujet de l’abstention record au premier tour. « Il y a un enjeu de remettre de la démocratie participative dans cette démocratie représentative », soutient-il.

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7h20 : « La démocratie française plus que jamais en péril », selon l’Institut Jean Jaurès au sujet de l’abstention

L’abstention record du premier tour des régionales (66,72%) met « la démocratie française plus que jamais en péril », selon un étude publiée ce vendredi par l’Institut Jean Jaurès, qui propose des pistes pour y faire face, comme le vote par correspondance ou une réforme du calendrier électoral. Sur le long terme, l’abstention est « une gangrène qui mine directement la légitimité des représentants » politiques, affirment les deux auteurs de l’étude, Antoine Bristielle et Tristan Guerra, directeur et membre de l’Observatoire de l’opinion de cette Fondation proche du PS.

Selon eux, « il faut se départir d’une lecture trop nationale de ces élections régionales. Si l’ancien monde semble pour partie persister à l’échelle locale en 2021, cela ne dit rien des grands équilibres à venir en 2022 » pour la présidentielle. Mais « la fatigue démocratique perturbe facilement les grands équilibres, précaires, dans lesquels est bâtie la Cinquième République », mettent-ils en garde.

7h15 : En meeting, Pécresse vilipende la gauche « qui a perdu sa boussole républicaine »

Candidate à sa réélection, la présidente sortante de l’Ile-de-France (ex-LR) Valérie Pécresse a concentré ses critiques sur l’extrême-gauche « qui a perdu sa boussole républicaine », lors de son dernier meeting de campagne ce jeudi à Paris avant le deuxième tour des régionales.

« Pas d’abstention, pas d’hésitation, pas de dispersion. Nous avons enclenché une belle dynamique au premier tour mais rien n’est joué. », a affirmé la présidente du mouvement Libres!, arrivée en tête dimanche dernier, et qui affrontera au deuxième tour une liste d’union de la gauche pouvant théoriquement rivaliser avec elle.

Et même si un sondage la donnait jeudi largement gagnante (43% des voix, soit 12 points de plus que la liste d’union de la gauche) elle a exhorté : « ne croyez aucun sondage, ils ne servent qu’à vous démobiliser. Cette élection se jouera sur un fil, celui de votre mobilisation. »

7h13 : Avant le second tour, la campagne se « dénationalise »

Après le record d’abstention au premier tour, la campagne des régionales et les départementales se « dénationalise » pour le second, prévu dimanche, en se concentrant sur les enjeux locaux. « Entre les deux tours, les forces politiques, toutes tendances confondues, ont compris qu’elles n’avaient rien à gagner avec une nationalisation de la campagne », affirme le politologue Pascal Perrineau, pour qui cette stratégie « a été marquée par l’échec, absolument partout dimanche dernier ».

Conséquence : le thème de la sécurité qui s’était imposé au premier tour, même si les compétences des régions sont minimes dans ce domaine, a perdu de son importance pour céder la place à un débat plus local.

7h10 : « 15 minutes pour voter », le gouvernement tente d’attirer les jeunes électeurs aux urnes

Annoncé ce mercredi par Marlène Schiappa, ministre déléguée à la Citoyenneté, le gouvernement lance une campagne « éclair » qui vise à inciter les jeunes électeurs à aller voter dimanche lors du second tour.

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7h06 : Marine Le Pen trouve « décevant » qu’Eric Ciotti vote pour Renaud Muselier en Paca

Marine Le Pen a trouvé « décevant » que le député Les Républicains Eric Ciotti vote pour le candidat LR Renaud Muselier en Paca au second tour des régionales, après avoir voté blanc au premier.

« Je trouve ça décevant de la part de Monsieur Ciotti. D’ailleurs j’ai l’impression que LR a perdu toute colonne vertébrale idéologique », a déclaré sur RTL la présidente du Rassemblement national et candidate à l’Élysée.

7h04 : Nicolas Sarkozy soutient Renaud Muselier pour le second tour des régionales en Paca

Après Eric Ciotti, l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy apporte lui aussi son soutien au président sortant, Renaud Muselier, pour le second tour des régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Dans un entretien à Nice-Matin, il dénonce notamment la « trahison des engagements » de Thierry Mariani, ancien membre des Républicains désormais tête de liste du Rassemblement national pour la région.

7h02 : « Dimanche, tous aux urnes ! » mille jeunes lancent un appel contre l’abstention

« Jeunes de France, dimanche, on vote! » Mille militants associatifs, politiques et citoyens de moins de 30 ans, associés aux principaux dirigeants des organisations de jeunesse et politiques lancent ce soir un appel contre l’abstention sur le site du Journal du Dimanche, à trois jours du deuxième tour des régionales.

84 à 87% des 18-24 ans avaient boudé les urnes pour le premier tour, contre 53% des plus de 65 ans.

Les informations essentielles de l’entre-deux tours

Selon un sondage Ifop paru dans Le Journal du Dimanche, 64% des électeurs n’envisagent pas de voter ce dimanche pour le second tour des élections régionales et départementales.

Selon un sondage de l’institut Ifop pour Sud Radio, les Français sont 80% à se déclarer favorables à l’idée de comptabiliser le vote blanc lors du calcul du résultat des élections.

En Ile-de-France, les soutiens se multiplient pour Valérie Pécresse dont certains pour le moins inattendus tels que l’ancien président PS de la région Jean-Paul Huchon et l’ancien Premier ministre Manuel Valls.

En riposte aux prises de position de deux anciens du PS, l’ancien Premier ministre Lionel Jospin a appelé à voter pour la liste d’union de la gauche menée par Julien Bayou. L’entourage de François Hollande a également précisé qu’il soutiendrait « dans toutes les régions de France les listes où figurent des candidats socialistes, conformément à son engagement de toujours. »

En Paca, Renaud Muselier peut lui aussi bénéficier de soutiens de taille dont notamment Bernard Tapie, Eric Ciotti et Nicolas Sarkozy.

Le président sortant d’Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez (LR) remporterait le second tour des élections régionales avec 58% des voix et une abstention légèrement plus forte qu’au premier, selon un sondage OpinionWay.

Pour le second tour, « à la demande de la société Adrexo, et après accord du ministère de l’Intérieur, La Poste travaille à la reprise de la distribution de 5 millions de plis supplémentaires qui relevaient des zones d’Adrexo », indique un communiqué du groupe postal.

7 heures : Bonjour à tous et bienvenue dans ce direct consacré à l’entre-deux tours des élections régionales.