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DÉCRYPTAGE – Outre la question des salaires et des horaires de travail, l’hébergement est au cœur du problème.

Pas assez de serveurs, de perchistes, de vendeurs… Dans les stations de ski comme ailleurs, le manque de bras se fait cruellement sentir cet hiver. Les professionnels sont pour la plupart médusés. Pressés de se refaire une santé financière après la saison blanche, ils ne s’attendaient pas
à cela.

Traditionnellement, la montagne française représente 120.000 emplois directs (300.000 indirects), essentiellement des saisonniers. Cette année, il manque des bras dans tous les secteurs, sur à peu près tous les postes. «Il manque 5 % du personnel dans les sociétés d’exploitation des domaines skiables: des pisteurs, des perchistes, des dameurs…, reconnaît Alexandre Maulin, président de Domaines skiables de France. Cela peut se régler par des heures supplémentaires ou, en fonction de la fréquentation de pistes, par la fermeture d’un téléski en doublon quand il n’y a pas beaucoup de monde.»

Problème d’hébergement

Même chez les moniteurs de ski, qui sont des indépendants, le compte n’y est pas. «Habituellement, nous avons…

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les entreprises s’adaptent au manque de saisonniers