LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

En hausse de 89 milliards sur trois mois, elle atteint un nouveau record, qui pose la question de sa soutenabilité à long terme et pourrait vite devenir problématique.

Si l’horizon s’éclaircit après des mois de crise, avec une amélioration de la situation sanitaire et une reprise de l’activité encourageante, le niveau de surendettement du pays ne manque pas d’assombrir le tableau. Les chiffres sont, en effet, toujours plus vertigineux. Au premier trimestre, la dette publique a augmenté de 89 milliards d’euros – dont 61,3 attribuables à l’État -, pour atteindre 2739,2 milliards, soit 118,2 % du PIB fin mars, selon le calcul de l’Insee. Avec ce nouveau record historique, l’endettement tricolore représente donc le double de la limite fixée à 60 % du PIB par les règles européennes, gelées en raison de la crise jusqu’à fin 2022.

Cet envol de la dette entre janvier et mars 2021 est notamment liée aux mesures d’urgence prises pour faire face à la crise sanitaire qui sévissait à cette période et a ainsi forcé l’exécutif à accroître un peu plus la facture du «quoi qu’il en coûte ». La montée en puissance du plan de relance de 100 milliards d’euros sur trois ans

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 72% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous

La dette publique s’envole sous l’effet de la crise