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Las de les voir partir vers d’autres grandes places boursières, le CAC 40 évolue pour attirer la French Tech.

Alors que le nombre d’entreprises issues de la French Tech capables de prétendre à une introduction en Bourse augmente, la question de l’attractivité de la place de Paris est plus criante que jamais. Le label musical numérique Believe y a fait son entrée ce jeudi. «Un moment presque historique , estime le secrétaire d’État au Numérique, Cédric O. Paris a les moyens de s’imposer comme la place technologique de l’Europe.»

L’histoire ne plaide pourtant pas en faveur de la France. Le Nasdaq est la terre d’élection quasiment naturelle pour les entreprises innovantes, y compris les tricolores. Il y a eu davantage d’introductions en Bourse à succès pour des start-up de la French Tech de l’autre côté de l’Atlantique qu’à Paris au cours des vingt dernières années.

À chaque époque, ses gloires, depuis Business Object dans les années 1990 jusqu’à Talend en passant par Criteo. Ces entreprises ont trouvé à New York un écosystème adapté, avec des investisseurs capables d’absorber des niveaux de valorisations

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Paris essaye de séduire les start-up françaises