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DÉCRYPTAGE – Le déremboursement effectif à partir du 15 octobre devrait permettre aux finances publiques d’économiser d’importantes sommes.

Les finances de l’État vont être allégées d’un poids. À partir du 15 octobre, les tests de détection du Covid-19, qu’ils soient RT-PCR ou antigéniques, ne seront plus remboursés par l’Assurance-maladie dans certains cas. Une décision censée également soulager les comptes publics : «les impôts, les cotisations des Français n’ont pas à financer des tests utilisés comme un vaccin de substitution par des personnes qui ont fait le choix de ne pas se faire vacciner», a jugé le porte-parole du gouvernement, jeudi dernier.

En réalité, les tests continueront à être pris en charge pour une majeure partie de la population : les mineurs, qu’ils soient vaccinés ou non, les cas contacts signalés par l’Assurance-maladie, les personnes vaccinées – soit les trois quarts des Français – et les personnes non vaccinées ayant une prescription de leur médecin et présentant des symptômes. Quelques autres cas sont aussi précisés.

Malgré ces nombreuses exceptions, la demande de tests devrait s’écrouler à

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la gratuité des tests aura coûté plus de «8 milliards d’euros» à l’État en deux ans