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ANALYSE – Accusée d’avoir maintenu à dessein les vannes serrées pour faire monter les prix, la Russie assure être étrangère à la poussée de fièvre et a même rejeté «la faute» sur les Européens.

Cela relève presque du pouvoir magique. Exactement comme un simple tweet de Donald Trump tançant l’Opep pouvait faire, dans l’heure, baisser le cours du baril d’or noir, quelques mots de Vladimir Poutine, mercredi, ont atténué la flambée historique du prix du gaz sur le marché européen.

«Réfléchissons à une augmentation potentielle de l’offre sur le marché», a déclaré le président russe. Aussitôt, le prix du gaz naturel, qui avait connu une poussée spectaculaire de 40% dans la journée, sur le marché européen, coté à Rotterdam, est redescendu.

Depuis début septembre, le prix du gaz sur le marché de gros (marché spot) a plus que doublé. En cause: le très fort rebond de la demande mondiale poussé par la reprise économique assorti de difficultés diverses de production. La Russie a été accusée d’avoir maintenu à dessein les vannes serrées pour faire monter les prix. Et pour promouvoir une solution alternative aux tubes transitant par l’Ukraine: le gazoduc Nord Stream 2 qui relie directement Saint-Pétersbourg

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Vladimir Poutine peut-il et veut-il faire baisser les prix du gaz?