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ENTRETIEN – Le ministre de l’Agriculture explique pourquoi il souhaite compléter la loi Egalim votée il y a deux ans, qui a, selon lui, «montré ses limites».

Deux ans après l’entrée en vigueur de la loi Egalim, censée redorer les revenus des agriculteurs, la proposition de loi Egalim 2 portée par Grégory Besson-Moreau entre en discussion ce jeudi à l’Assemblée nationale. Un texte clé pour pallier les limites de la loi de 2018 et, enfin, mieux répartir la valeur entre les maillons de la chaîne alimentaire. Le ministre veut favoriser les contrats pluriannuels, empêcher les distributeurs de remettre en cause les contrats signés entre industriels et agriculteurs, et limiter la pression tarifaire des centrales d’achats des enseignes sur les sociétés agroalimentaires.

Le FIGARO. – En quoi la loi Egalim a-t-elle échoué pour qu’il faille faire voter, deux ans plus tard, Egalim 2?

Julien DENORMANDIE. – Je ne lâcherai rien sur la question de la rémunération des agriculteurs. Il est impossible d’assurer la souveraineté alimentaire de la France sans agriculture, et il est impossible d’avoir une agriculture sans agriculteurs rémunérés à la hauteur de leur

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«J’appelle industriels et distributeurs à un sursaut»