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DÉCRYPTAGE – Face à la décision de l’Australie de rompre un gigantesque contrat qui prévoyait la construction de douze sous-marins par le chantier Naval Group, les industriels conservent une certaine retenue. Et minimisent les conséquences.

Une immense déception. La filière navale militaire française est au diapason des vives réactions politiques qui se sont multipliées jeudi, après l’annonce surprise par l’Australie, de l’annulation du «contrat du siècle» dans les sous-marins, remporté par la France en 2016 et signé en 2019. Naval Group, leader européen du naval de défense, avait gagné ce contrat de 35 milliards d’euros, dont 8 milliards pour la France, pour fournir à la Marine australienne, 12 sous-marins océaniques Attack à propulsion conventionnelle. Canberra avait cependant choisi l’américain Lockheed Martin pour fournir le système de combat de ses futurs sous-marins.

La victoire française avait été obtenue face à l’Allemagne et au Japon car Paris avait consenti un transfert de technologie massif inédit afin que l’Australie construise ses sous-marins chez elle et devienne souveraine dans ce domaine. La France avait proposé un dérivé du Barracuda, fleuron des sous-marins d’attaque de la Marine française, et signé un accord

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quel impact industriel pour la filière navale française?